‹ L'astrologie grecqueChapitre 46 sur 360 · LE SEXE DES PLANÈTES · texte numérisé non relu

LE SEXE DES PLANÈTES

3" D’après le sexe des signes du Zodiaque qu’elles occuperiL. C’esl un cas particulier de l’action réciproque que sont censes

exercer les signes et les planètes .

Le sexe cosmique a uue grande importance en astrologie, car, sans lui, les astrologues, ne disposant que de deux planètes féminines, auraient été souvent embarrassés d’expliquer la production de tel ou tel sexe dans leurs thèmes de géniturne.

Le chaud, qui est masculin, est aussi diurne, comme associé à l’idée de lumière; l’humide, par analogie du même genre, est nocturne. Les planètes diurnes (r^iiepr^cc: - dlurnae) sont rangées dans le parti (a 't P £ 7 1 ç ^ Do - .vec/a) duSoleil, les autres

pv>^.-nocturnae), du côté de la Lune. Ce sont comme deux sociétés antagonistes, dont chacune a ses goôts particuliers, ses oilices prétérés, sa part distincte dans le monde. Les planètes diurnes, satellites (oopucfr^pot) du Soleil, ont les mêmes goôts que leur chef: elles se réjouissent (-/aîpouari - gaudent) d être levées le jour et couchées la nuit *, et sont par conséquent favorables pour les naissances diurnes. Elles se plaisent aussi particulièrement dans les signes masculins du Zodiaque et, d’une manière générale, dans la moitié orientale du monde. La secte nocturne ou lunaire a des

préférences exactement inverses L

Les astrologues, prêts à tout sacrifiera la symétrie, ont voulu

par le sommet, lequel est à rOccident. Cela tient à une règle générale (voy. ch. VI et XI), en vertu de laquelle les quadrants opposés se communiquent leurs vertus propres (à>vV û; soixs xà xaxà Stap-EXpov è>.a6£ xexapxT.popia, u? aat [ASxaôlSovai xf.î iota; SuvapEiot:. Anon., p. 21).

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