‹ L'astrologie grecqueChapitre 50 sur 360 · STATIONS ET KÉTROGKADATIONS DES PLANÈTES · texte numérisé non relu

STATIONS ET KÉTROGKADATIONS DES PLANÈTES

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On sait à quelle complication de cercles roulant les uns dans les autres Eudoxe et Aristote avaient eu recours pour expliquer le phénomène. L’invention des épicycles, due à Apollonius de Perge, simplifia ces rouages ; avec les cercles excentriques d’Hipparque et les corrections de détail apportées au système par Ptolémée, on crut tenir une solution définitive. Ptolémée n’était pas peu fier de sa part de collaboration, et l’on conçoit qu’il ait mis en évidence, dans son astrologie, le souci des « stations » (fftïjp I Y [jLo î ) , de la marche en avant (itp ottoo la ; - Tipor^ Y^j a iç - TT O ô J 0 £ (T ) et en arrière (u tc o -n: o o c a rx ô ; - à v a tt o o t a |X ô ; -àtsaîpscrit;) des planètes '. Il exige, pour apprécier la nature et le degré d’influence d’une planète, que l’astrologue sache non seulement si elle est à droite ou à gauche du Soleil, mais encore si elle avance ou recule et à quelle étape elle en est sur son épicycle. Il pose en principe que les planètes ont leur maximum d’énergie quand « elles sont au levant et en addition à leurs mouvements propres » (àvaToXtxoù; xat -iipojOî'Cf/.oùç ^aïi; lOÎa'.; jeti), leur minimum quand « elles sont au couchant et en soustraction » (ou-ûty.oîj; xat à'^atpe-Lt/.ojç) La raison, suivant lui, c’est (jue 1 épicycle étant partagé en quadrants, le premier (juadrant, allant de la conjonction avec le Soleil à la première station, est humide; le second, chaud; le troisième, qui mène à la deuxième station, sec, et le dernier, froid ^

1. Il est évident à priori que les Chaldéens ont dù observer les stations et rétrogradations des planètes et y attacher un sens astrologique. Seulement, les praticiens, en Grèce, cherchaient à se débarrasser de cet élément incommode de calcul, — on le voit bien par Firmicus, qui n’en dit mot, — et c'est l'autorité de Ptolémée qui a contraint les astrologues à sortir de la routine des « Néchepso et Pétosiris », la routine que suit Firmicus.

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