‹ L'astrologie grecqueChapitre 85 sur 360 · J VJ · texte numérisé non relu

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tlaltaient d’être ainsi d’accord avec la nature, les signes d’et(‘, ceux qui président aux longs jours, étant diurnes, et les signes d’hiver nocturnes. Mais, pour représenter graphiquement le système au repos et mettre l’hémisphère diurne au-dessus de l’horizon, il fallait placer le Bélier au couchant, et c’était aller à l’encontre de l’association d’idées qui veut que le commencement des choses soit au levant h Aussi Ptolémée a éliminé de l’astrologie la distinction des signes en diurnes et nocturnes ; ou plutôt, il l’a orientée autrement et replacée ailleurs, en admettant pour les planètes six domiciles (oTxoi) diurnes ou solaires, du Lion au Capricorne inclusivement, et six domiciles nocturnes ou lunaires, suivi en cela par Firmicus, le plus lidèle tenant de la tradition égyptienne

On n’a envisagé jusqu’ici que les qualités intrinsèques des signes, celles (jui ne dépendent pas de l’intluence des autres. Ce ne sont encore que les rudiments de la grammaire astrologi(|ue , il faut maintenant aborder les règles de la syntaxe, les combinaisons des signes entre eux et celles, plus compliquées encore, des signes avec les planètes.

1. Voy.,sur la tigure 16, 3, le Bélier à droite, suivant l’orientation astrologique, qui, supposant le spectateur tourné vers le midi, place l'Occident à sa droite (ci-après, p. l'i).

2. Voy. ci-après, pp. 182-192, la théorie des domiciles planétaires.

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