‹ L'astrologie grecqueChapitre 92 sur 360 · Voy. ci-dessus p · texte numérisé non relu

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4. Tôjo-a iièv ’HcXfo) po'jvfi) -apîôvxîî | laa ôè xoïïi xa: àvxiov

’ll£>,toio I <1>a'.vô|j.£vo'. (Mancth., II, 436-438).

3. yi sirjno ad aliud sirpiuin seplimum quod fnei]U, hoc est diamelrirtn ; sed haec semper malir/na ac minax radialio esl (Firmic., Il, 22, 2 Kroll).

6. Salumifs — ideo conditionein Lunae sequilur, quia in feminino siqno conslitiUus Lunae in feminino siqno conslilutae per diamelrum radios excepit

l’aspect TRIGONE

à fait dans V Hermippus, dont l’auteur est d'avis que, vu la vertu du nombre 7, l'aspect diamétral, qui unit le premier signe au septième, est le plus sympathique et le plus favorable de tous

2° En revanche, tous les astrologues s'accordent à considérer l'association des signes trois par trois, en trigone

(xplyw'/ov - l T IQ 0num - iriangulum h'ujiietrim), comme la figure efficace et bienfaisante par excellence ^ L’unique raison qu’en don-

Fip;. 10. Les Trigones.

ne rtolémée, — raison qu'il écartait pour le diamètre et qu il invoquera encore pour l'hexagone, — c'est que le trigone réunit des signes de môme sexe Les motifs qu'il passe sous silence, c est

— Soli se riD Sus simili radiatione conjunxiL el rursus ad eavi quam Sol coiidilionem componilur ; nam in masculino conslilulus si;/7W aequahili se leslitnonio radialionis associai, cum per duonelnim Solem simili qua Lnnam radiatione respexevit (Kiruiic., 111, 1, ^ Ki’oll).

1. Ce n’est pas le sexe, — qui n’existe pas, suivant l’auteur, cest le

nombre impair qui crée la sympathie : o'. '/.axi -xspixxo'Jî xwv àxxcptov 5/T,aax'.ffijLoi lïpàs È~'.î^cuyvüaEvo'. T'jix-aOc'.î te e'.ti y.3ti wç£)k'.p.0i, vta'. -oôkwv

jj.î'XTiOv ô /aO’ É6So|xâ5a, 5? xal xaxi S i â p. e x p 6 v Ètrxiv • oi 6e xaxà xoùî àpxîou; oaOXoi xs xai àx'jp'.paivo'. x. x. 'K. [Ilei'mipp-, 1, 19, § 138). Macrobc aussi explique que le diamètre a la vertu du nombre septénaire : Sol qiioqne ipse, de qno vilarn ornnia mntuanlnr, septimo sif/no vices suas variai, etc. (Macr., Somn. Scip., 1, 6, 57 sqq.).

2. Tpivtovoi, eteeI xôÔE 7ti;x~av ôc p x x o v ] 5 y fj jx a "eXe'. xe aai

exOT^oï; àxxpâxt -âxw (Maneth., 111, 361-363. Cf. 111, 270-292). Voy. ci-après les trigones planétaires. C’est aussi des planètes que S. Empiricus dit ; ooxe' xaxà [xÈv xptywvov àyaOo-oiô; xaxo-oioî x'jx/T|txaxiî^ô;xEvo; E’jEpysx'.xo; Eivai, xai ixàu'ov àya0o-OLo; (S. Empir., 8 39, p. 344). — ’Ev xoi; xyr, pax’.xaorî aûxt'ov x6 apixxov £),a/E xwv xyT,p,ixwv xô xptywvov (Proclus in Anal., \, 2, p. 168 Pitra). C’est un axiome, connu même des profanes.

3. üt [XÈV xpiywvo: xai É^âyomt x'jjx'pwvot xa),oüvxat 5tà xô Èç ôpoysvwv xjyxstxQat ôwÔExaxrqxoptwv, T,xoi ex xrâvxwv 9t;>,uxwv f, à p x e v t x w v (reZ/aô., 1, 14).

170 ClIAP. VI. — COMBINAISONS DES SIGNES DU ZODIAQUE

aux religions et aux spéculations pythagoriciennes qu'il faut les demander. On sait le rôle que jouent dans les religions orientales les Triades (Père-Mère-Fils), symboles de la vie perpétuée par la génération *. Ce qui a été dit plus haut des propriétés attribuées aux nombres et aux figures nous dispense d’insister davantage. Le nombre 3, la triade, est le plus petit nombre complet contenant le pair et l’impair, comme le triangle est la surface la plus simple, le générateur de tous les polygones. Enfin, le trigone est — le diamètre une fois écarté — la seule association parfaite, la seule dans laquelle chaque signe communique directement, et par la droite et par la gauche, avec les signes associés. On a vu précédemment comment la théorie dite chaldéenne des rétrogradations planétaires, suggérée par la foi en la puissance du trigone, servait de preuve à cette même foi.

3° Le tétragone ou aspect quadrat (Texpàywvov - quadraium) est presque universellement noté comme une association antipathique et défavorable. En effet, il comprend un nombre égal de signes de sexe différent, et les signes de même sexe y sont en opposition par le diamètre. Ptolémée le déclare àa-jpotov oç pour cette raison, et'Firmicus le note comme « d’influence maligne - ». Mais cette sentence n’était pas sans appel, et il y avait bien des raisons pour la réformer. Le carré est la division normale du cercle en quadrants. Les signes de même fonction, les « cardinaux » ou « tropiques », les « solides » et les « bicorporels », sont lous associés par aspect quadrat®. Cette « parenté », si elle ne vaut pas l’amitié qui régne dans les trigones doit compenser l'antago-

1. Cf. la Triade platonicienne des Mœres (Lachcsis-Clotho-.Atropos), oîov èv iffOTi)veûp(» xpiy^vw xexayiaeva; (Proclus in Anal., V, 2, p. 84 Pitra). Les portes du ciel disposées en trigone (Serv., Georg., I, 34), te.xte cité plus haut, p. 23, 1.

2. El haec minax est radiaiio et maliliosa poteslale composila {Virrnic., II, 22, 6 Kroll). Le même Firmicus a dit plus haut (II, 19, 5), en parlant des « lieux » : Sed hic locus [quartus] cum horoscopo ma.xima socielale conjungitur, quia de quadralo horoscopum respicit et per quadralum ab horoscopo videtur : contradiction flagrante. Le quadrat est meurtrier (ivaip^Tixo?) dans le calcul concernant la durée de la vie (ci-après, ch. xn). Inllucncc inverse de celle du trigone : xatà 6è xo xsxpâywvov àv2-3t>,iv (S. Empir., loc. cil.).

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