THÉORIE MATHÉMATIQCE DES ASPECTS
Monade, dyade, triade, tétrade, pentade, hexade ; vie, intelligence, mouvement, âme, corps, etc.; cela répondait à tout et noyait les objections dans le Ilot bruyant des mots’.
Que répondre, en elFet, à qui alTirme que « les côtés du trigone sont les âmes des choses cosmiques », ou (]ue « le tétragone engendre le cube, lequel est la semence de la terre “ » ? On chereba pourtant à expliquer mécaniquement l’action des ligures astrologiques, en partant de l’idée (pie leur énergie décroît du diameire a i nexagone. Plus l’arc sous-tendu par le côté d’un polygone inscrit au cercle est grand, plus ce côté se rapproche du centre. Or, le centre est ici la Terre. L’intluence dardée suivant le trigone imprègne davantage notre atmosphère que le rayon lancé suivant un angle plus ouvert, le quadrat, et à plus forte raison le sextil, qui ricoche dans le cercle à plus grande distance du centre. Quant au diamètre, « il frappe droit et le coup en est plus sôr ^ 11 n’y a
1. Rappelons qu’il n’y a pas la moindre allusion aux or/y,p.aTa dans ce que Diodore rapporte des méthodes chakléennes : xi pèv yàp 6tà xf,;
xi Si 6ià xf|^ Sûxîwi;, xivi 6è 6'.i xt,ç y poa? 'Kpox'fipaîvsiv çaxiv a'jxoo; xoï; ■Kpoffs/ctv àxpiôûî pou)kTj0cî(j'. (Diod., Il, 30, 4).