DES MATIERES
OU s'en féliciter? Cette école ne se fait-elle pas illusion sur s^b in>
fluence en Europe? La franc-maçonnerie cyclopéenne et la char-
bonnerie médicale , le psycho-matérialisme entrevu par Bordeu. ... 147
CHAPITRE IX. — Histoire d'Auguste Comte et de son positivisme. — Ses palinodies. — Après avoir nié Dieu, il sent le besoin d'une religion et en crée une de sa façon. —M. Liltré, que l'on regarde comme son continuateur, admet Dieu. — Le positivisme a mis le pied dans l'Institut sous le nom de déterminisme. — C«tte doctrine peut-elle servir de base à la médecine et aider à ses progrès? — Vérité de l'axiome mens sana in corpore sano et anecdote historique peu connue à ce sujet , , , igj
CHAPITRE X. — Impossibilité absolue d'appliquer les mathématiques à la médecine. — Opinions à ce sujet de Cabanis^ Buffon, Frédéric Bérard; si Auguste Comte avait été médecin, il n'aurait pas tenté de faire cette application. — Dernier mot sur le positivisme : nonseulement il serait funeste aux progrès de l'art de guérir, mais encore il porterait une atteinte profonde à sa moralité et à sa considération. 179 Pièces justificatives. Pétition au Sénat 192
CHAPITRE XI.— Les médecins sont-ils forcément matérialistes; doiventils négliger les enseignements philosophiques? — Définition de la Pensée par le Dictionnaire de Nysten. — Morale qu'il faut en tirer.
— La raison se refuse à admettre la production immédiate par le cerveau des actes intellectuels et moraux. — Dans le grand univers comme dans le petit (l'homme), tous les phénomènes sont mixtes.— Un mot sur le sommeil, le rôve, la catalepsie. — Étranges idées de Rostan et d'Auguste Comte. — Bien que Dieu ait opéré la mixtion de l'esprit avec la matière , il n'a pas prétendu dénaturer leurs essences respectives. — Opinion du grand Haller à ce sujet.
Opinion de Sappey sur la question des facultés intellectuelles. — Conclusions qu'il faut tirer de leur étude chez l'enfant et chez le vieillard.
— Manière de voir de Diderot, du professeur Longet, du professeur espagnol Monlau, sur les connexions de la médecine avec la philosophie.— Doctrine de l'insénescence de l'âme, parle professeur Lordat (de Montpellier); les manifestations de l'âme sont forcément subordonnées à l'état du cerveau, des appareils des sens, et à son éducation par ces derniers. — Études sur Gaspar Hauser 203
CHAPITRE XII. — Quelques mots sur le tourbillon parisien. — Les matérialistes ont-ils résolu le problème si mystérieux des maladies mentales? Témoignages d'^^s^uf ro/, de Guislain, de Brierrede Boismont à ce sujet. — Les lésions cérébrales peuvent être alternativement la cause ou l'effet de la folie. — Le point de départ peut être tantôt 9,xxh
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inique, tantôt vital, tantôt purement organique ; mais la folie , danf l'ensemble de ses phénomènes, est toujours un état pathologique psycho-matériel.— Solidarité qui existe entre la machine humaine et son dynamisme exprimée par la comparaison de cette machine avec un mécanisme à vapeur. — • Existe-t-il des folies purement animiques? — Un mot sur la folie de Charles VI. — Profession de foi de l'auteur , 238
CHAPITRE XIII. — Opinions de mon regrettable maître et ami le D"" Bally (de Barcelone ) sur la nature de Thomme. — Y a-t-il une âme chez les idiots et les crétins?— Réponse de Haller aux physiologistes qui s'appuient sur l'état des facultés intellectuelles et morales chez les enfants et les vieillards, pour attribuer directement ces facultés à l'organe cérébral. — Induction que la philosophie tire des phénomènes de l'éthérisme, de l'hypnotisme, etc. : Velpeau, Serres (de Montpellier), Moreau (de Tours), Longet. — Lésions fantastiques des organiciens qui repoussent l'ontologie. — Qu'est-ce que cette dernière? sa haute utilité en médecine, où les êtres de raison fourmillent. — Le génie intermittent, comme la propriété fébrifuge du quinquina, sont des êtres de raison, et les impondérables eux-mêmes ne sont pas autre chose 257
CHAPITRE XIV. — Inductions philosophiques qu'on peut tirer de la physionomie et de la station bipède chez l'homme. — Ces deux attributs lui sont propres; trois arguments de l'auteur en faveur de l'existence et de l'essentialité de l'âme. — Opinion de Chomel sur le rôle qu'elle joue dans les maladies et spécialement dans celles de l'estomac, etc.
— La doctrine du D' Pangloss est au fond très-vraie. — Anecdote traditionnelle sur Moïse 276
CHAPITRE XV. — Histoire résumée de la chimiâtrie. — Graves erreurs dans lesquelles elle a jeté la médecine à différentes époques ; services qu'elle a rendus. — La chimie, assez puissante dans l'analyse, est incapable de composer une goutte de sang, de salive, etc. — Elle n'est en réalité que la science de la nature brute ou inerte, et n'a rien à voir ou à faire avec la vie. — Opinions à ce sujet de de Lens, Cadet de Gassicourt, Tiedemann, Berzélius, etc.. — Tous les faits chimiques qui se produisent dans le corps humain sont sous la dépendance de la vie 295
CHAPITRE XVI. — Profession de foi de Socrate sur la Providence. — Caractère particulier de celle-ci. — Un mot sur Maupertuis et Lamettrie.
— Comment mourut ce dernier. — Opinion de Voltaire à son sujet.
— Frédéric-le-Grand en a fait le panégyrique. — Existe-t-il un principe vital?— Est-il ou non inhérent à la matière organisée?— Doit-il