LE MONISME NIE LA LIBERTÉ ABSOLUE
Les considérations précédentes amènent le moniste à considérer qu'il n'y a pas, dans l'homme vivant, une entité directrice indépendante de son mécanisme corporel, mais que les pensées, la détermination d'agir, sont liées à des modifications de la substance de l'individu; il n'y a pas de mécanicien indépendant de la locomotive humaine la locomotive humaine est, à elle-même, son propre