Voy. Inirodudton à la Pathologie généi*ale, Paris, Alcan
pas moins fidèlement attaché au monisme, qui me force à la poser, et qui est indépendant des solutions plus ou moins convenables que donnent ses adeptes aux questions de détail. Je le trouve préférable au dualisme, qui prête gratuitement, à une entité inaccessible, la faculté de faire tout ce qui, dans l'activité de l'homme, est difficile à expliquer; et je suis convaincu que le monisme reste inattaquable, cantonné dans cette définition précise : a Rien ne se passe, qui soit connaissable à un homme sans que se modifie quelque chose qui est susceptible de mesure ».
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L'un des maîtres auxquels je dois le plus, M. Jules Tannery, directeur des études scientifiques à l'École Normale supérieure, a publié l'écemment, dans la Revue du mois, une critique très serrée des théories monistes et, en particulier, de la conscience épiphénomène. Ayant surtout en vue, dans cette critique, mon exposé du système déterministe, il a donné à son article la forme d'une lettre qui m'est adressée. J'ai demandé à mon maître Taulorisation de reproduire intégralement ici cet excellent morceau de bonne littérature scientifique.
J'avais même songé à en faire la préface de mon livre, mais cela m'aurait donné Taird'un déserteur du monisme; je suis heureux de discuter avec courtoisie et de reproduire in extenso l'argumen-
tation d'un contradicleur courLdis, mais je reslc plus mOQÎste que jamais.