‹ L'atmosphère [microform]Chapitre 252 sur 269 · DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DES ORA.GES STATISTIQUE DE LA FOUDRE · texte numérisé non relu

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DES ORA.GES STATISTIQUE DE LA FOUDRE

Les orages étant une manifestation de réiectricité atmosphérique, et la plus éclatante de toutes, on conçoit qu'ils soient plus fréquents dans les pays chauds que dans les pays froids, et que leur nombre et leur intensité diminuent en allant de Téquateur aux pôles.

Nulle part les orages ne se montrent avec autant de force qu'entre les tropiques. Suivant les voyageurs, on ne peut, dans nos climats, se faire aucune idée de la violence de ces orages; dans la région des calmes, il y a un orage presque tous les jours : aussi pourraiton rappeler la région des orages éternels.

La plupart du temps ils accompagnent les grands mouvements atmosphériques que nous avons examinés au chapitre des Cyclones. Les tempêtes, les ouragans, les typhons s*environnent des manifestations de Télectricité, développent sur une large échelle cet élément partout largement répandu, et sèment sur leur passage les fulgurations de Téclair et les canonnades du tonnerre. Bien souvent les orages de nos climats ne sont que les suites des cy* clones de TAtlantique, et, dans notre France tempérée elle-même, leur marche s'effectue ordinairement du sud ouest au nord -est.

A mesure qu'on s'avance vers les hautes latitudes des régions polaires les orages diminuent. Ainsi, la moyenne du nombre des jours d'orage est de 60 à Galcuta, de 40 à Maryland (Étals-Unis, 39' de latitude), de 20 au Canada (Québec, latitude 46*), de 15

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