‹ L'attaque du moulinChapitre 25 sur 52 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Adieu, forêt profonde, adieu, géante amie,

Forêt que posséda moa rêve de seize ans,

Quand j'allais, chaque soir, te surprendre, endormie,

Défaillant sous ton ombre et perdu dans tes flancs.

Et si, demain, je suis fusillé, dès l'aurore. Que ce soit sous tes pins, tes fi'êncs, tes ormeaux. Je veux dormir en toi, je veux t'aimer encore, Sous l'ontrelaccmcnt pâmé de tes rameaux.

Et, si Fran<;oise vient, à genoux sur tes mousses, Pleurer, lu mêleras tes sanglots à ses pleurs. Vos larmes, dans la nuit, me baigneront, très douces... Adieu, Françoise! adieu, forêt! chères douleurs.

{Françoise, descendant de l'éla,'e supérieur par l'OchelIc do for, apparaît parmi les lierres et les rosiers qui garnissent la fenêtre.)

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