‹ L'aube romantiqueChapitre 113 sur 144 · CLXVIII. — D' Alphonse de Lamartine · texte numérisé non relu

CLXVIII. — D' Alphonse de Lamartine

Cher et excellent confrère,

Vous avez eu la bonne pensée décrier courage à un de vos frères en poésie pendant la mêlée. Vous avez eu une belle et magnifique page née du cœur, pour l'exprimer. Rien ne m'a fait autant d'émotion; hier il y avait vingt personnes chez moi. Gela s'est lu tout haut et a été applaudi tout chaud. Je vous réponds bien mal parce que j'ai eu la fièvre. Mais mon cœur vous a répondu toute la nuit.

LAMARTINE

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