LXV. — D'H. T. de Laiouche
Monsieur le Rapporteur, j'ai l'honneur de vous adresser — avec la lettre de M™^Fodor — la prière d'examiner son engagement. Vous verrez que les congés ne sont pas accordés par chaque année, mais qu'il en est seulement donné deux durant le cours de cinq ans, ce qui réduit à 69.000 fr. des appointements que vous aviez évalués à 93.000. Est-il utile de vous rappeler que, dans la demande de résiliation de l'engagement, aux conditions du
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payement jusqu'au jour de la rupture, nous n'avons jamais fait entrer la prétention d'un dédommagement pour les congés et les représentations?
Mon cher poète, j'ai de nouveau agi dans l'intérêt de vos vers et surtout dans l'intérêt de nos lecteurs (i64)- C'est ce mois-ci que nous aurons un article, et je crois que vous serez plutôt jugé que Mme Fodor, ce sont deux causes d'équité et d'harmonie.
Revenez -nous à des sentiments libéraux, voyez Maillard (i65). Que votre mobilité poétique vous ramène aux intérêts des arts et nous bénirons l'ange des beaux vers si, en vous éclairant chaque jour et après avoir fait le tour de la cause, nous vous voyons revenir au point d'où vous êtes parti.
Mes respectueux hommages à M. le Rapporteur, mes affectueux souvenirs à l'auteur de Glorvina.
H. DE LATOUCflE.