LXVI. — De M"^^ Fodor-Mainvieille
Monsieur le comte.
Les médecins veulent me chasser de Paris, c'est àAix, disent-ils, que je trouverai ma guérison; mon avocat me dit : « Restez, votre départ gâte votre affaire. » Ainsi donc la durée de ce malheureux procès causera la durée de mon mal, si vous, monsieur
l'aube KOMANTIOfli 1^1
le comte, ne mettez pas d'accord Cujas et Gallien.
Repoussez le conflit, et la transaction, que dans votre équité vous conseillez aux deux parties, aura lieu à l'instant et je vous devrai guérison et repos.
Ag-réez, monsieur le comte, les salutations empressées de votre servante.