‹ L'aube romantiqueChapitre 92 sur 144 · CXLI. — De jH/"* Marie Nodier-Mennessier · texte numérisé non relu

CXLI. — De jH/"* Marie Nodier-Mennessier

Après la lecture à!Almaria.

C'est bien là le parfum de tes fleurs d'oranger, Espagne du poète ! et c'est bien là ta rive Fraîche sous le soleil, qu'en sa douleur plaintive Fernand d'Hermandarez allait interroger.

C'est l'Espagne rêveuse où tout nous fait songer. C'est l'air du fandango qui de loin nous arrive, C'est une sainte histoire où brille une foi vive, L'histoire d'un amour qui ne sait pas changer ;

Deux cents ans sont passés... 0 poète merci ! De nous avoir montré ce pays calme ainsi Sans pressentir au ciel la tempête civile,

Penchés sur votre livre et remplis de souci. Pour suivre Almaria, nous oublions aussi Les moines égorgés qu'on traîne par la ville.

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