HABIB
Il n'est donc pins!... ah! fallait-il que le souvenir de ce misérable me poursuivît jusque dans oes lieux !
( Elle remonte à »a chambre. )
BEBTRAHD.
Dis donc, elle s'en va, ta petite femme.
Laisse-la s'en aller, qu'est-ce iiue tu veux que j'en fasse?
BERTRAND
Allons-nous-en aussi.
RÊMO>D.
Un moment.
BERTRASn.
Est-ce que tu ne crains pas?...
RÉMOND
Sois tranquille; on ne s'est encore aperçu de rien. Nous allons déjeuner et nous partiixins après.
BBirrR'AWD.
Je voudrais déjà être loin.
rÉmond.
Ab çà, voyons , qu'est-ce que tu as? tu me fais de la peine, mon garçon ; est-ce que tout ne va pas au gré de nos désirs? est-ce que tu n'es pas sûr de mon amitié?
BERTRAND
L'amitié d'un grand homme est un bienfait des Dieux !
( En remontant. ] RÉMOND.
Holà, garçon!
BERTRANC.
Holà, garçon !
R-KMOND.
Garçon!
BERIRANU.
Garçon !
RÉMOND
II n'y a personne ici?...
BERTRAND
Il n'y a personne ici ?.*.
RÉMOND
Holà, garçon! oh! oh!
BKRTJIAND.
Holà , garçon ! oh ! oh !
MsscucoiSiMsesweeseeswesassesesseeeeMeeeeseeseeeeeseee