‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 32 sur 71 · HABIB · texte numérisé non relu

HABIB

Il n'est donc pins!... ah! fallait-il que le souvenir de ce misérable me poursuivît jusque dans oes lieux !

( Elle remonte à »a chambre. )

BEBTRAHD.

Dis donc, elle s'en va, ta petite femme.

Laisse-la s'en aller, qu'est-ce iiue tu veux que j'en fasse?

BERTRAND

Allons-nous-en aussi.

RÊMO>D.

Un moment.

BERTRASn.

Est-ce que tu ne crains pas?...

RÉMOND

Sois tranquille; on ne s'est encore aperçu de rien. Nous allons déjeuner et nous partiixins après.

BBirrR'AWD.

Je voudrais déjà être loin.

rÉmond.

Ab çà, voyons , qu'est-ce que tu as? tu me fais de la peine, mon garçon ; est-ce que tout ne va pas au gré de nos désirs? est-ce que tu n'es pas sûr de mon amitié?

BERTRAND

L'amitié d'un grand homme est un bienfait des Dieux !

( En remontant. ] RÉMOND.

Holà, garçon!

BERTRANC.

Holà, garçon !

R-KMOND.

Garçon!

BERIRANU.

Garçon !

RÉMOND

II n'y a personne ici?...

BERTRAND

Il n'y a personne ici ?.*.

RÉMOND

Holà, garçon! oh! oh!

BKRTJIAND.

Holà , garçon ! oh ! oh !

MsscucoiSiMsesweeseeswesassesesseeeeMeeeeseeseeeeeseee

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