ACTE H
Maïs, madan.e, [lourqnoi rt-t eiDpre»seni«>t î» fuir d'une inai-sm. on vous aviez él«' arcueiDie avec t.mt île Ijoiité?
BKBTnAND.
Mais, madame, pourquoi cet empressement à fuir d'une maison...?
rÉMOSD, lui frappant sur le bras.
Ah ça, veux-tu bien te taire!
( Il le pousse devant les gendarmes; BerlraiiH s'en va tout
bonteiii.
MARIE
C'est la crainte de {];êner.
PIERRE
Mauvaise raison : vous aviez promis à ce pauvre M. Germeiiil de ne pas partir sans lui parler.
Il est vrai... Mais je l'avais oul>lié.
PIERRE
Ah! oui, et tout-à-l'heure l'aviez-vous encore oublié? vous étiez partie, et juste comme on s'étonnait de ne point le voir.
( Marie reste confondue. ) ROGER.
Il suffit... qu'on s'a.ssure de cette femme.
RÉMOSD , à part.
Nous sommes sauves.
BERTRASD.
Eh bien ! sauvons-nous.
MARIE
Grantl Dieu ! vous pourriez me t roire < apable!... (A Dumont. ) Homme généreux, et vous vertueux Charles, j'embrasse vos genoux. Ke souffrez pas...
DUM0^T, la repoussant.
Eloignez- vous !
MARIE
Malheureuse !
ROGER
Votre nom?
MARIE
Marie Beaumont.
DUMONT, surpris.
Marie Beaumont? vous vous nommez, ditesvous, Marie Beaumont?
Oui , monsieur.
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N'avez-vous jamais eu d'enfants?
MARIE
Hélas ! j'eus un fils.
DUMONT
Vn fils!... et qu'est-il devenu?
MARIE
.le l'ignore. Un sort cruel me força de l'abandotuier dans une auberge!
CHARLES, à part.
Quel soupçon!
DUMONT
Marie, vous avez déjà habité Grenoble?
MARIE, Uésiiaat.
Monsieur...