‹ L'auréole; comédie en cinq actes [par] J. Chancel & H. De GorsseChapitre 20 sur 119 · SCÈNE XIII Les Mêmes, D'ALBIGNY · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII Les Mêmes, D'ALBIGNY

d'aLBIGNY.. sortant de la salle du rapport. Bonjour, ma générale I (ll baise la main de Germaine.)

C'est gentil de nous faire une pareille surprise.

GERMAINE, à madamo Aquilar.

Voyez-vous? M. d'Albigny ne me gronde pas, lui.

d'albigny.

Moi, je m'en garderais bien... Je savais, du reste, parfaitement que vous ne resteriez pas longtemps là-bas, toute seule, sans nous.

GERMAINE

Eh bien ! Et ces manœuvres?

d'albigny.

Encore huit jours, et c'est fini. (Avec un soupir.) Heureusement! (changeant de ton.) Savez-VOUS que Gomélie est un amour de cheval. Comme je vous remercie de me l'avoir prêtée !

germaine.

Je n'aurais pas fait cela pour tout le monde ! Mais dites-moi, comment va le gros major? Il n'est pas encore resté en route, avec ses rhumatismes ?

d'albigny.

Etonnant... chère amie... étonnant... Il a fait toute l'étape à cheval...

germaine.

Pauvre bête ! (vivement.) C'est du cheval que je parle !

d'albigny, riant.

Ail ! très bien ! (changeant do ton.) Mais j'espère que vous ne nous quitterez plus, maintenant?

germaine.

Vous ne croyez pas que papa va être furieux, si je lui demande de rester.

d'albigny.

Mais non ! La femme du colonel de hussards est bien venue I

Page 1