LAS
diment les ne passionnels aussi bio que. les pire es. EE: sociales 2... Eh bien! Je suis dore ne avec ce
| | misanthrope. ns Les | ous Féraud eut un geste de. décobrare eut, | — Oh! tenez, nous sommes trop loin Pan de Pautre. . Nous avons une vision tellement différente! te Hi Que vouleziyous dire? + (tu LA US Elle essaya d'expliquer: SENS — Vous parlez de « mystères passionnels », Ce n est point cela que j'estime qu’il est bon de mettre sous les yeux de l’eufant, mais la simple et succincte vérité phy siologique touchant des organes tout aussi essentiels qu ceux dont on lui donne volontiers la description… J suis persuadée que si Pon dégage résolument la questi si : sexuelle de toute cause accessoire de volupté, la réal tire dre livrée à l'enfant ne pr causer en lui: auc
pP Iysiques qui. trouble ladolecoeit, 4 est l tie die ne ù mystère équivoque créé trop souvent autour de lui. Vous No dites aussi que si l’on place devant lui un tableau de la ue vie réelle, le découragement le saisira ? Mais c’est que. | vous apercevez la vie et les hommes sous un aspect trop noir, que vous n° avez en vous ni indulgence ni he LP Je pense qu’il est particulièrement nuisible d’entre- tenir des nuages bleus autour des jeunes âmes, cependant ilest tout aussi faux et pernicieux de ne leur montrer. que le mal, la méchanceté, la traîtrise de leurs semblaà hi | bles et cela, surtout, sans appuyer sur cette vérité pro-. fonde : tous ceux qui font le mal sont des dévoyés, des. aveugles; ils sont les premières victimes de leur ignorance de la nécessité de la droiture, de la bonté, du bien, de l'harmonie universelle... Nul ne peut devenir misan- thrope, quelque spectacle désolant qu'il ait sous les yeux, sil cultive en lui résolument la pitié et la bonté. | Les yeux attachés sur la jeune femme, Dolle pro * Dre . — Quels abimes Le candeur il ÿ à en vous sous votre prétendue expérience !. Re D … Elle leva sur lui son AE où les pensées et les cha grins avaient mis leur indicible patine.
L — Ne croyez point que j'aie des illusions sur la société... J’ai souvent souffert par elle, et j ’aperçois tout aussi nettement que vous les tares de l’humanité. Seule-
Ka à
j'écarte de moi toute rancune contre des êtres qui sont
___ lorsque je me garde de prendre modèle sur eux.
ment, je crois que je vois plus juste que vous lorsque
ce que leur milieu les a faits, malgré eux, et surtout
. Dolle allait répliquer lorsque le son d’une corne reten- A. “
Me | issant bruyamment lui coupa soudain la parole. En.
même RAGE un assourdissant bruit de HE venait
RSR
rains vagues longeant la côte. ste '
du 0. qui séparait la plage de jardins et des ter-
Robert Castély, qui s'était profondément endormi, es étendu sur le sable, à l’ombre de la tente, un journal
tombé à côté de lui, se révoibla en sursaut.
— L'’omnibus!... Suzanne, viens-tu avec moi au Croi-
sic, cet après-midi? J’ai une dépêche urgente à faire passer. : |
— Crtainement, fit-elle, avec le courage obstiné qui.
ne la quittait jamais.
é ; DREES . |
Elle était résolue à suivre partout son mari, à ne Jamais paraître fatiguée ni souffrante, à ne lui refuser
LR
quelque manifestation d'activité que ce fût, si pénible
que celle-ci pût être pour elle, toujours accablée de malaises secrets. ie Madame Féraud la regarda avec une affectueuse pitié. — Par cette chaleur intolérable, tu ferais mieux de rester tranquillement ici, ma petite Suzanne. Mais l’autre répondit avec une fébrile patience : — Du tout! Allons, Robert, le cocher nous fait signe, dépêchons-nous !.… Re
Le jeune ménage s’éloigna précipitamment. Sur la route, on les vit $e a en riant dans le véhicule
étrange qui allait et venait entre le port et la plage, à
-des Daures fantaisistes, mi-char à bancs, mi-tapissière,
mi mail, et attelé de haridelles inénarrables.
Madame Féraud avait suivi la ne de Robert ons
des yeux pleins de sollicitude et de souci.
— Comme Suzanne est pâle aujourd’hui! et combien elle est changée! laissa-t-elle tomber d’un ,ton chagTin.
Dolle s’était levé; et debout, il examinait la face blan. che, inerte de la petite Claire, la seconde fille d'Henriette,
dr dla. ds sa chaise longue rou-
, tout au fond de la tente.
l eu un geste insouciant et revint s’asseoir. r auprés de
son amie, prenant la place naguère occupée par Suzanne. ï
DHEA
— Vous trouvez ?.… répondit-il distrait.
| Puis, abordant aussitôt le sujet qui l'intéressait il dit :
— Comme vous avez été dure et sèche, por moi, tout:
. à + heure !..
Mais ut Féraud restait préoccupée de Suzanne
| Castély. | ui .. — Voyons, Dolle, en toute vérité, es moi si vous | étesbien Hoi que cette nouvelle opération lui sera : utile ?.. |
terrain.
se plaint...
n'Hénriette.s’ écria avec vivacité :
— Ahlil ya lésion, vous l’avouez enfin! Et cette
lésion, qu'est-ce qui l’a causée, sinon votre cruelle, vo
tre abominable ét criminelle intervention !
Julien fit un geste d’impatience et répondit avec sé-
| cheresse : | : | | :
— Vous êtes complètement dans l'erreur. Ce dont souf- Le actuellement Suzanne n’a aucun rapport avec la pe- tite opération qu’elle a subie.
. . Henriette protesta avec Hdiabatlon,
ES - Comment osez-vous me dire une chose pareille !. ke à moi qui vis près d’elle, à moi qui ai suivi pas à pas les phases croissantes du détraquement intérieur de cette mal-
heureuse petite créature! Je ne suis pas savante, j’i-
gnore la plupart des termes techniques qui vous sont
Le jeune chirurgien { fit un effort pour la suivre sur ce
— Pourquoi pas ? ï > fit- il, visiblement lues. Il parait se a évident que l’un des ovaires est lésé... Son ablation ra: | dicale peut faire cesser tous les accidents dont notre amie si
Eté ste
“autres anse. Jed crois donc pouvoir raisonner, sin oi | scientifiquement, au moins pratiquement et avec ose Vous déclarez que l’opération que vous avez exécuiée | ‘sur Suzanne est insignifiante et ne pouvait présenter pour “elle aucun danger, soit au moment où elle était faite, soit plus tard. Eh! bien, moi, je protesle, Je dis que cela : est faux !... et te a pioure que] ’ai raison ee ni ; peter hs à 4 =—— Non, laissez-moi HE Il y a Wa gens | ! que j'ai tout cela sur le cœur! tee : -- Un seul mot, Henriette! et ensuite, je n° ouvrirai vi plus la bouche. Me prenez-vous pour un assassin ?.. . Ou, e pour parler plus simplement, me jugez-vous un de ces É arrivisies qui sacrifient délibérément Ja santé de leurs “3
: clients pour se créer des rentes? cn
: Madame Féraud-eut un geste de dénégation énergique. | — Certes, non! Ainsi que nombre 4 vos confrères, 2 vous agissez avec bonne foi, je le sais, j'en suis convain- ; 14 cuel, . Mais, c’est là justement où j’aperçois l'immense | rue pour nous autres femmes qui vous sommes n AL URE Fo . Vous avez le Role aveuglement, l'étroitesse 4
. vous faudrait a un savoir universel pour aborde: 4 sans péril pour vos victimes ces problèmes que vous tra - Pois chez avec tant d’insouciance !.. . Dans ce cas de l’a vorteie ment, pour le déclarer sans aléa, vous examinez ensin vn ples anatomistes les organes de la femme, comme s’ i … étaient indépendants du reste de son être, non soumis à ré
tat de son âme, Vous use sans ee nerfs, sans l'imagi
ARE “ Ja douleur: de la terreur dans un son organisme de.