Comment, in Dent., ibid., col. SgS-Sg'i
5. Sachau, Theodori Mopsu steni fragmenta syriaca, Leipzig, 1869, p. 8, 9. Cf. Kihn, Tlteodor von Mopsuestia und Junilius Af ricanas als Exegeten, Friboiirg-en-Brisgau, 1880, p. 98.
6. De partibus divinœ legis, 1. I, c. vm. Pat. Lat.. t. lxtiii, col. 28 ; Kihn, op. cit., p. 48o.
a écrit les cinq premiers livres historiques de l'Ancien Testament, bien que le titre ne le mentionne pas, et que Moïse lui-même ne dise pas : Dixit Dominas ad me, mais qu'il parle de lui comme d'un autre : Dixit Dominus ad Moysen.
Saint Jérôme dit expressément que le Pentateuque est de Moïse '. Il énumèrc les cinq livres de la Genèse, de l'Exode, du Lévitique, des Nombres et du Deutéronome, avec les onze Psaumes lxxxix-xcix, comme ayant été écrits par Moïse ^. La parole célèbre : Sive Moysen dicere volaeris auctorem Pentaleuchi, sive Esdrani ejusdem instauratorem operis non récusa ■^, ne concerne pas le Pentateuque, mais seulement la glose : usque in hodiernum diem, Gen., XXXV, 4; Deut., XXXIV, G (selon les Septante). Le saint docteur ne veut pas décider à quelle époque et par quelle main (celle de Moïse, auteur du Pentateuque, ou celle d'Esdras, le restaurateur de ce livre) elle a été insérée dans le récit ^. Il n'exprime donc pas le moindre doute sur l'authenticité mosaïque du Pentateuque, comme on l'a prétendu souvent, et comme l'assurait récemment encore M. l'abbé H. Margival ■'.
Saint Augustin, de son côté, affirme aussi très expressément l'origine mosaïque du Pentateuque. A ses yeux, les cinq pierres que David choisit dans le torrent pour en armer sa fronde représentaient les cinq livres de Moïse, et il développe complaisamment ce symbolisme
1. Prœfalio in librum Josue, Pal. Lai., t. xxviii, col. ^iGi ; Proloyus galeatus, ibid., col. 5!tS. Sur le témoignage de saint Ililairc de Poitiers, voir plus loin, p. 289.
a. Episl., CXL, n. m. Pal. Lai,, t. iiii, col. 11G7.
3. De perpétua virginilale B. Mariœ liber advcrsus llelvidium, n. 7, Pal. Lai., t. .\iiii, col. 199.