‹ L'authenticitë mosaïque du PentateuqueChapitre 126 sur 166 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

l'Epître aux Hébreux. Le lendemain, le cardinal Paclieco, cvèque de Jaen, s'exprima de même au sujet de cette Epitre, et quatre évêques approuvèrent sa motion. Un cinquième désirait que la déclaration fût plus explicite, dicatur expressius, pour cette Épilre, cuni in aliis conduis simpliciter recepta faerit et tamen dubilationem non removit. Mais le cardinal de Saint-Marc déclara : Superfluum est clarius exprimi epistolam ad Hebrxos esse Pauli. Un évèque fît même observer que, si l'on affirmait spécialement l'authenticité de l'Epitre aux Hébreux, il faudrait faire la même affirmation pour l'Epître de saint Jacques, dont l'authenticité était mise en doute, et pour les livres deutérocanoniques de l'Ancien Testament, qui étaient contestés. Séripandi, général des ermites de Saint- Augustin, appuya cet avis et déclara que, pour l'Epître aux Hébreux, bene provisum est in decreto cwn dicitur : XIV epislolx Pauli * . Le décret définitif fut approuvé le 7 avril et promulgué le lendemain.

3° Le texte de la définition. — C'est à ce texte plutôt qu'aux avis particuliers des Pères qu'il faut demander la pensée véritable du concile ; c'est lui seul qui nous apprendi'a l'objet propre de la définition. Or, le décret définit que la vérité doctrinale et la règle des mœurs, prèchécs par Jésus-Christ et les apôtres, sont contenues dans les livres écrits et dans les traditions non écrites. Quant aux Livres Saints, le concile les reçoit tous et, pour qu'il n'y ait pas de doute sur l'étendue de la Bible canonique, il en dresse la liste ou le catalogue.

Ces livres y sont dénommés par les noms des auteurs, auxquels la tradition les rapporte; mais le concile n'a pas voulu définir leur provenance humaine. La défini-

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