Die biblische Urgeschichle , Giessen, i883, p. 52i-53i
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liesse retrouvent au c. x; puis, une généalogie des Sémites, dont des débris se rencontrent, x, ai-aS, 25; enfin, une histoire des patriarches, xi, 28 sq., faisant venir Abraham d'Ur en Clialdée. Peut-être, J2, comme la légende babylonienne, dont il dépend, commençait-il par un récit de la création. J i reproduit la plus ancienne histoire hébraïque des origines ; J 2 l'a connue, mais l'a retouchée d'après les légendes babyloniennes de façon à pouvoir y insérer le récit du déluge. Un autre écrivain, J3, ou au moins un rédacteur, Rj, a combiné J i et J 2, en prenant ce dernier comme fondât en disposant librement dans ce cadre les matériaux de J i. Enfin, il y a quelques éléments hétérogènes, ii, 9; m, 22, appartenant pourtant à l'école jéhoviste, et des altérations de diverse nature, n, lo-i/j; m. 20. Cornill ' se rallie aux conclusions de Budde, mais en ajoutant qu'en dehors de l'histoire primitive, on ne peut reconnaître que des éléments jéhovistes secondaires, par exemple, Gen., xii, 10-20; xiu, 1^-17; xviH, 17-19, 226-33a; xxvi, 2-5; XXXIX, sans que le triage, et, à plus forte raison, le groupement par couches soient possibles. 11 tient pour vraisemblable que les généalogies des fils de Nachor, Gen., xxu, 20-24, des descendants de Céthura, xxv, i-4, d'Ésaù et des Ilorrhéens, xxxvi, 10-89, ^^^^ ^^ l'auteur de la table des peuples. Bacon - distingue aussi J i , racontant l'histoire primitive sans le déluge, et J2 ajoutant au précédent l'histoire du déluge et d'autres récits, dits secondaires. Bail ' attribue, en outre, à J i la prophétie de .lacob, Gen.,xLix, ife-21, à J 2 toute l'histoired' Abraham, d'Isaac et de Jacob, et à J 3, Gen., u, i i-i5 ; x, 9, iG,