I. Einleilung, p. (jS-ioS; Deuleronomy, Londres, iS(j
comme introduction parénélique, xii-xxvr, comme code, xxYii, 9, 10, et xwiii, comme conclusion; on doit à D 2, XXVII, i-Zj, 76, 8, ii-i3, et peut-être 14-26. Dans le troisième discours, xxix, 1-8; xxx, 11-20, est de D i ; XXIX, g-28; xxx, i-io, de D2. Enfin appartiennent encore à D I, xxxi, 1-13,24-27; xxxii, 45-47- F. Montct ' attribue au deutéronomiste les c. i-xxvz, xxviii-xxx. Van Hoonacker - a soutenu que Deut., i, G-iv, 4o; iv, 44-xi, Sa; xii-xwi, i5;x\vi, iG-xx\xi, 20; xxix, i-xxxi, i3, étaient de la même main.
D'autres critiques restreignent le noyau primitif du Deutcronomc à v-\\vi. avec iv, 45-49 comme introduction et une conclusion qui varie suivant les particuliers : xxvii, 9, 10; xxviii; XXXI, 9-1 3, pour Kuenen; xxxi, g-i3, pour Kônig; xxviii, pour Rcuss et Renan; xvii, 9, 10; xxviii (sauf retouches), pour AVestphal. Reuss tient aussi X, 6-9. comme une intcrcalation d'origine incertaine. Bertholet ^ a maintenu à Di le corps de lois, xii-xxvi, et l'introduction parénétique, v-xi, sauf quelques additions postérieures, telles que Deut., xiv, 1 ; xxiii, 2.
Mais un troisième groupe de critiques réduit le Dcutéronome primitif aux c. XII, i-xxvi, 19. Pour Wellhausen ^, le noyau premier ne comprenait que le code de lois, quia son litre propre, xii, i, et sa conclusion, xwi, 16-19, sauf quelques additions et retouches postérieures. Les deux introductions, i, i-iv, 44. et iv, 45-49» ne s'accordent ni entre elles ni avec la suite. Cf. 11. 29, avec xxiii, 5; II, i4, avec v, 3; iv, 4i-43, avec xix, 9. Les
1. Le Deuléroiwme et In finestion de ri lexaleiKjue, Pans, iSc^i, p. .'19-1 lO.
2. L'origine das quatre premiers chapitres (la IJeatéronome, Louvain, 1681).