UT ARTE
Mais ici, nous entrons dans le domaine des DAnes thèses où rien n'a été encore démontré.
P. Mino pensait expliquer l'apparition du choc par l’altération que subit le sang au contact des paroïs de verre de la seringue avant son injection.
Mais les expériences de MM. Moutier et Rachet semblent bien avoir ruiné cette hypothèse car ils obtinrent des crises colloïdoclasiques typiques par la simple application de ventouses sèches.
Enfin, on a invoqué l’action du système vaso-symphatique pour expliquer l'apparition du choc. C'est la théorie qui recueille actuellement le plus de suffrages et qui dirige l'orientation des recherches modernes.
A MM. Arloing et Langeron revient l'honneur d’avoir attiré l'attention sur la part du vago-sympathique dans ces sortes de phénomènes.
Ces auteurs écrivent dans les journaux médicaux lyonnais de 1923 que la crise hémoclasique doit être considérée « comme la traduction sanguine d’un brusque déséquilibre du système organo-végétatif ».
Les récents travaux de M. Uhlmann confirmeni cette séduisante hypothèse: sans FHUISIOR admettre que l’action des protéines se borne à de simples sollicitations au système nerveux organo-végétatif, Uhlmann conclut qu'une partie des effets des injections de protéines relève d'une action excitative sur le système vago-sympathique.
Aïnsi, il semble bien que l’autohémothérapie, pour être inoffensive, n’en détermine pas moins des réactions humorales analogues à celles que produisent les
protéines, réactions dont l'intérêt se trouve accru aujourd’hui où certains auteurs pensent que, dans les résultats obtenus par vaccins et sérums, la notion de spécificité doive céder le pas à celle du choc colloïdoclasique. | Er
Théorie que nous citons simplement et que nous croyons n'avoir pas à discuter ici. |