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b) SUR LA TEMPÉRATURE, les observations I, II V, VII, XV et XVIII semblent démonstratives à cet égard ; l’autohémothérapie agit favorablement sur la fièvre des malades. ,
Non seulement elle ne provoque pas de ces redoutables hyperthermies qui abattent le patient et inquiètent l'entourage, mais nous avons observé, directement à la suite de la première ou de la deuxième injection, la chute de la température et son retour à la normale.
c) SUR L'ÉVOLUTION DES LÉSIONS, l’action de l’autohémothérapie est bien différente, nous a-t-1l semblé, selon que nous avons à faire à un cas aigu à son début, ou bien à un cas relativement ancien.
Disons tout de suite que sur les noyaux épididymaires anciens, sur les funiculites traînantes qui persistent pendant des mois, la méthode est restée complètement impuissante.
Nous pensons, au contraire, que l’autohémothérapie appliquée à la phase aiguë a une influence salutaire sur l’évolution de l’orchite dont elle va abréger la durée : la maladie brûle les premières étapes et arrivera vite à cette période où le patient peut, muni d’un suspensoir, reprendre ses occupations sans souffrir.
A ce point de vue, parmi les orchites aiguës que nous avons traitées l’une a guéri en vingt jours (observation Î) ; cinq en quinze jours (I, V, VIII, XV, XVII, XXI et XXII), et une dernière en dix jours (XX) environ :
Le malade conserve toutefois pendant un certain temps quelques lésions inflammatoires au niveau de l’épididyme ou de la vaginale, qui régressent lentement. É
De cette étude clinique tirée de nos observations, il semble ressortir que, dans les orchi-épididymites aiguës, non seulement l’autohémothérapie supprime rapidement l’élément douleur, mais encore agit favorablement sur la durée de l’évolution des lésions et sur la fièvre des malades.
Par contre, dans les orchites traitées tardivement, les résultats nous ont paru médiocres.
De ce chapitre, va découler naturellement la conduite du traitement et ses indications.
Elles vont nous paraître maintenant aisées à établir.
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