‹ L'automne des lysChapitre 2 sur 13 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

AUTOMNE DES LiS.

(La ^airlandejf

t^>^*^t^^^^ff*^^^^

Avec les fleurs que je préfère, Pour la Reine j'ai voulu faire Le bouquet que n'a fait aucun ; Aux lis d'amour, aux lis de gloire, Tresser en sa pure mémoire La violette au doux parfum,

La fleur suave qui révèle La vie inconnue et nouvelle Où Tâme entière a dû tenir :

Et puis suspendre ma guirlande Comme on va porter une oflrande Au Temple d'un cher souvenir.

Mais en ce temps que Ton nous vante

Et que dans son génie invente

Michelet pour le peindre en beauj

Quand d'apothéoses sublimes

On auréolait tous les crimes,

La Reine n'eut point de tombeau.

Page 1