VOITURES AUTOMOBILES EXPORTÉES ET IMPORTÉES
ANNÉES Exportations Importations françaises étrangères de LExDos ation
à l'étranger en France Me
Francs Francs Francs 1899... DOGOCAOC 4.259.000 473,000 3.786 ,000 ICE SE b00r cor op 9.417.000 517.000 8.900.000 IDE Sscocesecoc À 15.782.000 676.000 15.106,000 XIE oo068ocouoc 30.219.000 1.068.000 29.151.000 IEEE Scooaden eco 20 50.837.000 1.267,000 49.570.000 TOOL RENTE oo 71.035.000 3.836.000 67.199.000 INUÉErondocoosanoe 100,521,000 4.396.000 96.125.000 ET ovosdoserabe 137.854.000 8.665.000 129.189.000 19078 PRES 144.352.000 8.676.000 135.676,000 1908 rnerere niRL21-2002000 6.989.000 120,311.000 TotauT Eee .1 691.576.000 36.563.000 655,013.000
Les six premiers mois.
ONE So: ono et doc 78.864.000 4,530.000 74.334,000 AODS PRE Eee 66.845.000 3.774.000 63.071.000 1000 Pere. Go 13.607.000 3.752.000 69.855.000
Comme les chiffres ci-dessus l’indiquent, après avoir constamment augmenté ses exportations étrangères, l’industrie française de l’automobilisme a eu un temps d'arrêt sérieux en 1908 : en effet, au cours de cet exercice, nos envois de voitures automobiles à l'étranger n’ont été que de 127.300.000 fr., contre 14.352.000 fr. pour l’année précédente, soit une diminution de 17.052.000 francs.
Mais l’année 1908 fut une année de crise générale
en Europe et en Amérique, et ilest curieux de cons-
tater qu'après la liquidation de cette crise, nos exportations d'automobiles ont repris leur marche ascensionnelle, car pour les six premiers mois de 1909 elles atteignent 73.607.000 fr. contre 66. 855.000 fr. pour la période correspondante de 1908, ce qui constitue une augmentation de 6.762.000 francs.
L’éloquence de ces chiffres nous dispense de tout commentaire, et malgré les quelques inconvénients que l’automobilisme présente pour la circulation publique —inconvénients que l’expérience acquiseet les règlements sur les excès de vitesse atténuent de jour en jour — on est en droit d'espérer que les pouvoirs publics éviteront de prendre à l’égard de cette industrie, vraiment française, des mesures qui pourraient en arrêter le merveilleux développement.
D'ailleurs, il ne faut pas s’y tromper : l’automobilisme, qui a été, à ses débuts, un sport purement parisien, est en train de devenir un moyen de transport national. La preuve en est fournie par la statistique des contributions directes, qui établit que sur les 37.586 automobiles existant en France en 1908, la ville de Paris n’en comptait que 7.124 tandis que l’ensemble des villes françaises ayant moins de 5.000 habitants, en possédait 14.012, c’est-à-dire presque deux fois plus que Paris.
Et enfin, il ne faut pas perdre de vue ce que ce mode de transport verse déjà au Trésor sous forme d'impôts directs et de taxes indirectes. Pour les pre-
miers, leur progression, depuis 1889, se traduit de la manière suivante : 1899, 90.830 francs ; 1900, 156.497 francs; 1901, 381.105 francs ; 1902,635.772 fr ; 1903, 934.604 francs ; 1904, 1.314.187 francs ; 1905, 1.763.793 francs ; 1906, 2.263.651 francs ; 1907, 2.828.458 francs ; et en 1908, 3.478.841 francs.
Or, ces chiffres ne comprennent point les impôts municipaux dont le laux, à Paris par exemple, est équivalent à l'impôt perçu par l'État lui-même. Quant aux taxes que l’automobilisme paye sous forme d’impôts indirects (essences, huiles, graisses, etc.) il n’est pas téméraire de les évaluer au quintuple du chiffre des contributions directes.
Notre statistique fiscale n’établissant aucune différence entre le pétrole consommé par les automobiles et celui employé pour l'éclairage, il est impossible de calculer, même approximativement, l'importance de la consommation annuelle des moteurs à essence. Ce que nous savons cependant, grâce à la statistique douanière, c'est que la valeur des pétroles raffinés et essences de pétrole directement livrés à la consommation française par l’étranger, s’est successivement élevée de 5 millions 542.000 francs en 1901 à 10.202.000 francs en 1902 ; à 12.833.000 francs en 1903; à 17.574.000 franes en 1904 ; à 27.968.000 francs en 1905; à 32.984.000 francs en 1906 ; à 47.525.000 fr. en 1907 et à 64.903.000 francs en 1908.
Ce dernier chiffre — qui ne comprend pas les pétro-
ce nr Pobsen dr - at om 0m RL A x 2
les bruts destinés à être raffinés en France —représente un volume de 3.859.000 hectolitres, sur lesquels la douane française a perçu 10 francs par hectolitre, soit 38.590.000 francs.
Le litre d'essence ne reviendrait donc qu’à environ 0 fr. 27 si, à ce prix de base, il ne convenait d'ajouter les taxes municipales, les bénéfices des nombreux intermédiaires qui débitent l’essence au public. et les petits profits des chauffeurs qui l’emploient.
Plus spécialement en ce qui concerne l’année 1909 voici le tableau des importations et des exportations de voitures automobiles pendant les huit premiers
mois de 1909 et 1908, par comparaison.
IMPORTATION EXPORTATION or ,
1908 1909 1908 AUSSI entr -etree » 3.422 2,722 ADTICLETIES. ester 320 42.957 43.250 Allemagne 2er. 1.868 7.126 8.629 BOIMIQME Armor 729 12.230 7.874 DHISS CE Mare rein a eee 189 2.342 1.540 Alan samnre aka cé 1.052 2.110 1.448 SPA SNe asser -pe 45 2.395 2.251 Autriche-Hongrie..... 10 675 254 DURQUIERE SE cn er ses » 405 464 Etats=Unis:-......11.. 13 5.463 6.518 ÉLede no on » 894 1.458 République Argentine. 2 4,501 3.108 UNE EE non panone » 4,617 3.197 AIS RDA Sr enr eee. 44 7,205 12.116
SECTION II