‹ L'Autothérapie ascitiqueChapitre 17 sur 32 · M RE · texte numérisé non relu

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heureux effets dans ce cas de la cure de déchloruration. Nous avons indiqué aussi l’utilité de l’association de cette cure à là méthode autothérapique. Mais, quant à la mé- thode elle-mème, elle ne modifie en rien la quantité de chlorures contenus dans le sérum sanguin, mesurée par leur élimination au niveau du rein. C’est ce qu’ont prouvé les dosages effectués par Audibert et Monges d’une part, par Roger et Chauvin d'autre part; c’est ce que nous avons vérifié nous-mème. Des modifications dans le taux des chlorures provoquées par l’autothérapie ne pourraient d’ailleurs qu'être extrêmement transitoires, car on sait que les chlorures ne font que passer dans le sang et ne s’y accumulent pas.

Pour rechercher les modifications de teneur en matières albuminoïdes, conjointement dans le liquide d’ascite et dans le sérum sanguin, nous aurions pu employer la méthode des pesées ; mais c’est une méthode longue et minutieuse, qui se prète mal à des examens en série. Aussi avons-nous eu recours au procédé si simple de la réfractométrie, basé sur l’évaluation de la réfraction que subit un rayon lumineux passant à travers une solution. Des tables spéciales, dressées par Reiss (1) indiquent la teneur en albumine correspondant aux divisions de l’appareil (2). La

(1) Verh. d. 76. Versammlung deutscher Naturforscher und Arzte. Breslau, 1904, p. 36. « Klinische Eiweissbestimmungen mit dem Refraktometer. » (2) Le réfractomètre à immersion se compose essentiellement d'une lunette dont l'oculäire est muni d’une échelle graduée ; à l’autre extrémité de la lunette se trouve un prisme en verre résistant dont l’angle réfringent mesure 63°. À celui-ci est adjoint un second prisme dit prisme auxiliaire à réflexion totale. C’est entre les deux prismes que l'on dépose la goutte du sérum à examiner. L'appareil étant solidement et hermétiquement clos est

immergé dans une cuve à eau maintenue à une température constante de

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