HISTORIQUE
En 1890 Landouzy (1), expérimentant la lymphe
de Koch et n’en ayant plus à sa disposition injecta
à un tuberculeux de son service de Tenon une pleine seringue de Pravaz d’un ïtiquide séreux pleural. Les épanchements pleuraux, disait-il, sont dans ce cas de véritables « solutés de tuberculine ».
En 1891, guidés par la même idée, ie professeur Debove, Jules Renault et Rémond (de Metz) (2), injectèrent à un malade porteur d’un lupus 10 centimètres cubes d’un liquide de pleurésie séreuse et tuberculeuse. La température s’éleva de 1 degré et la rougeur du lupus augmenta. Ils en conclurent qu'il existe dans les épanchements pleuraux tuberculeux un principe analogue à celui de la tuberculine de Koch, la réaction ne se produisant que chez les tubercuieux.
Tels sont les faits qui conduisirent Gilbert (de Genève) à penser que la tuberculine devait se trouver en solution diluée et atténuée dans jles épanche-