ILS DÉBARQUÈRENT « A LA MAISON
réflexion que cela n’était pas arrivé une seule fois depuis le- temps qu’Eric Warden logeait dans la chambre de René. Il semble même que ce souvenir fût une manière de pressentiment ; mais elle n’eut pas le loisir de faire une analyse si délicate et un examen de conscience ; car déjà Eric Warden criait à tue-tête :
— Ronjour, madame Morand-Fargueil !
Bonjour, monsieur Morand-Fargueil ! C’est moi, vous savez ! Et René est avec moi !
Ils accouraient, en peignoir, Eric le
L’Autre Aventure du Joyeux Garçon.
premier, naturellement. Le pressentiment de madame Morand-Fargueil n’avait pas été assez déterminé pour l’empêche i d’être surprise et saisie. Elle pensa se trouver mal, puis fondit en pleurs, et rit à travers ses larmes. Eric était aux cent coups.
— Nous devions envoyer une dépêche !
dit-il. C’est idiot !
— C’est trop fort ! C’est toi qui n’as pas voulu ! dit René.
— Je sais bien, c’est moi, dit Eric. Mais c’est idiot !
Il donnait de petites tapes dans les