Décret du 25 avril 1910, art
6. Sur les difficultés auxquelles donnent lieu ces classes excép-
car on en trouve partout, aux Travaux publics, à l’Instruction publique, à l'Intérieur, aux Postes, etc... On va plus loin dans la voie de l’ingéniosité, en établissant plusieurs séries de classes dans le même grade : c’est ainsi qu'à l'administration centrale de l'Intérieur, les rédacteurs sont de quatrième classe, puis de troisième, puis de seconde, puis de première, puis principaux de troisième classe, principaux de deuxième, principaux de première et enfin principaux de classe exceptionnelle, ce qui donne, en réalité, huit classes de rédacteurs ; les ingénieurs des améliorations agricoles ne descendent pas au-dessous de la troisième classe, mais, au-dessus de la première, ils ont, sans changer de fonctions c'est-à-dire de grade, la classe exceptionnelle d’abord, et, à la suite, trois classes de principalat (1), si bien qu’ils ont sept classes en réalité. Et je le répète, ce ne sont que des exemples choisis entre cent : les administrations qui n’en offrent pas de semblables sont plutôt rares; on peut citer ladministration centrale de l'Agriculture, qui numérote simplement ses classes sans discontinuité de la première à la dernière, et ni la race chevaline ni la gent administrative ne s'en portent plus mal.On n'a pas encore songé, que je sache, à établir des classes parmi les hors classes ou parmi les classes exceptionnelles (2) : hors classe de première classe ou classe exceptionnelle de première classe, cela ferait pourtant très bien sur une
tionnelles, pour le calcul des crédits budgétaires, voir la réponse du ministre de l’Instruction publique à la question écrite de M. Albert Thomas. député (J. Off., 12° janvier 1911, p- 46), et les explications verbales qui ont suivi (Ch. des Dép., 16 février 1911, Déb. parl., D746).