D. 13 octobre 1851. y 2. D. 24 décembre 185r
:3. D. 30 mai 1895.
En 1861, l'Académie des sciences morales et politiques le réinscrivait à l'ordre du jour de l'opinion, en proposant, comme sujet de concours pour 1863, une étude sur l’ensergnement administratif, théorique et professionnel : l’un des mémoires couronnés, celui de M, Lenoël, porte, dans son esprit général, sur la recherche des moyens à substituer à l'arbitraire ministériel dans le choix du personnel administratif et par conséquent, pour une certaine mesure, dans son avancement (1).
Lors de la discussion du budget de 1862 au Corps législatif, MM. Brochant, de Villiers et Delamarre essayèrent de reprendre la lutte sur le terrain parlementaire. Ils demandèrent, par voie d’amendement à la loi de finances, que les règlements exigés par les lois de 1843 et 1850 fussent rendus dans le délai de six mois : la commission déclara que, pour ce faire, un amendement était inutile et qu'un simple vœu au gouvernementsuffisait largement (2). Néanmoins, dans la discussion du budget, l’un des auteurs de l'amendement, M. Delamarre, se plaignit de l’absence de règles fixes « assurant etgraduant la marche de l’avancement », de l'inégalité des traitements des divers fonctionnaires similaires des administrations centrales, et réclama « une bonne et sage loi sur l'admission et l’avancement dans les fonctions publiques » (3).
Quelques années plus tard, dans la séance du 7 avril 1865 (4), au cours de la discussion du projet d’Adresse, Hippolyte Carnot rappelait les tentatives faites en vue de l'organisation dé la fonction publiqueet insistait pour que l’on cherchât à les faire aboutir.
1. Voir compte rendu des travaux de l’Académie, t. LXIX, p. 289; Journal des Economistes, 1865, t. XLVIIT, p 268 ; et l'ouvrage de M. Lenoël, Des sciences politiques et administratives et de leur enserqnement.