‹ L'avant-guerreChapitre 3 sur 59 · AVANT -PROPOS XI · texte numérisé non relu

AVANT -PROPOS XI

démenti formel à ce poncif funeste^ à ces affirmaiiona mal fondées.

L'ardeuVy le courage, Vinitiativey Vingéniosité dont témoignent nos aviateurs sont une preuve, entre mille autres, que notre race n'a perdu aucune de ses qualités traditionnelles.

D'autres veulent bien reconnaître que nous ne sommes inférieurs que par le nombre. Certes, on ne peut nier cette crise fatale de la natalité française. Mais on doit en faire remonter la responsabilité aux institutions démocratiques.

Bien loin d^ enrayer le mal, ces institutions V aggravent en détruisant peu à peu toutes les garanties tutélaires à Vabri desquelles la fam,ille française a jadis prospéré. Elles tendent systém.atiquement, automatiquement, à isoler Vindividu de tout groupement, de ses soutiens naturels, pour en faire l'esclave, la chose du premier acheteur de bulletins de vote venu.

Ces institutions antiphysiques encouragent le divorce en faisant voter la loi du juif Naquet. Elles s'ingénient à rendre chaque jour plus lourdes les obligations et les charges du chef de famille, accablé d'impôts, de vexations, et dont V autorité est battue en brèche. On lui conteste même le droit primordial de donner à ses enfants une éducation de son choix !

Les théories malthusiennes sont enseignées ouvertem,ent et le gouvernement le tolère. Il protège les faiseuses d'anges.

Son origine élective le contraignant à centraliser pour pouvoir vivre, il attire dans les centres urbains, dans les usines, toutes les forces vives des cayn-pagnes.

Loin de la vie au grand air, ou la coClaooration continuelle unit les membres d'une même famille, où les enfants sont une source de richesse, ces énei'gics

Page 1