Liv. I, 0 "; Irad. Burdeaii, t. I, p. 3o
2. Supplément au livre I, i (trad., t. II, p. 141). Plus loin, dans une note (p. 146), Schopenhauer dit : « Je recommande au lecteur le passage suivant des Mélanges de Lichtenberg (Gôttingen, 1801, vol. II, pp. 12 sqi|.) : « Euler, dans ses Lettres sur divers sujets de philosophie naturelle, dit (vol. H, p. 228) qu'il tonnerait encore et qu'il ferait des éclairs alors même que nul homme ne se trouverait là pour être foudroyé. C'est là une façon de parler tout à fait répandue, mais je dois avouer que je ne suis pas arrivé à la concevoir bien nettement. Il me semble toujours que le verbe éli'e a été emprunté à notre pensée, et que là où il n'y a plus d'êtres sentants ni pensants, il n'y a plus rien qui soit. -