‹ L'avenir de la philosophieChapitre 208 sur 265 · E.sxai, t. J, p. 180, noie · texte numérisé non relu

E.sxai, t. J, p. 180, noie

2. Nous n'avons pas ici à nous inquiéter de l'origine historique du principe d'identité. — M.Eyger, dans la Rev.pliil. [Jugement et ressemblance, ]\\\\\e[. 1893), déclare que le recours désespéré à Va priori est inutile, que « les forces naturelles de l'esprit et ses opérations les plus vulgaires sulllsent à rendre compte du princi|)e d'identité » {^. 14). Dans l'esprit s'associent des semblables observés; le jugement affirme la ressemblance; le principe d'identité est l'abstraction de toutes les synthèses établies par le jugement et fondées sur des identités plus ou moins grossières de l'observation — l'esprit, au début, n'est pas dilOcile — ; il est général, mais non génétique; « bien loin de préexister aux jugements et de les conditionner, il est le jugement suprême, comme le concept d'être ou de choxe est le concept suprême ». Sans doute; mais il n'y a ressemblance et jugement de ressemblance, et formule abstraite d'identité, que parce qu'il y a un moi et que l'être de Ta conscience est.

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