ENCOURAGEONS-LES AU LIEU DE LES PRESSURER
‘Le commerce et l'industrie ne devraient pas être constamment harceés et pressunés pour remplir, dans le trésor public, les vides causés par une mauvaise administration des affaires.
Que les sociétés de commence----8i importantes au point de vue du progrès et de la prospérité---et les compa- &nies d'assuranice, doivent contribuer dans une mesure raisonnable au revenu public, tout le monde le comprend, mais n'est-il pas déraisonnable de Jeur imposer des fandeaux comme Ceux dont on les accable depuis 1900 <t surtout depuis 1906,
Du commerce et de l'industrie on a fait les victimes d'un principe faux particulièrement cher aux politiciens à Yues étroites : taxer directement et lourdement ce qui paraît n'être que le petit nombre afin d'arriver à flatter les préjugés du grand nombre---mais
atteindre indirectement les biens des T-S de la population au moyen d'un impôt qui, pour être dissimulé, n'en est pas moins réel et est d'autant plus Gdieux qu'il est plus hypacrite,
Qu faut-il penser des gens qui ont formé:lament promis d'enlever lea texes existantes, qui, plus formellement encore, ont juré de ne pas les augmenter et qui sont obligés de promettre à la veille d'une élection qu'is songeront sérieusement “ à :a prochaine session,” c'est-à-dire après un nouveau appel au peuple, à remplir des promesses vieilles de douz: ans et constamment violées depuis ?
Ce n'est pas ainsi qu'agissent des hommes dignes de gouverner un pays.
Encourageons les entreprises o0om.merciales et industrielles au lieu de paralyser leur essor par des taxeg exorbitantes,