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*lJo!it le centre est Gnossos, vers 1500.
' Vors 1100. Cf. Maspéro, t. lll, Les Empires, Paris, 1899 (cf. falS5^^ Je t. Il) ; Bérard : Origine des cultes arcadiens, Paris, 1894 ; Le^ Phéniciens et V Odyssée, Paris; Movers : Die Phônizier; Mrytr, Geschichle von Troas, Leipzig, 1877 : S. Reinach : La Crète HVHid l'Histoire [Anthropologie, 1902 et 1904]:Lagrange: La Crète ancienne [Revue biblique, 1907).
l'entrée en scène des ARYENïî 23
fit le répit qui leur est accordé. L'ÉgypU; dissoul ses forces dans les guerres civiles et perd, avec sou unités sa richesse et sa gloire. Babylone, qui n'a pu préserver son indépendance contre le jeune royaume d'Assyrie* Se consume en vains efforts pour la recoii quérir : les Salmanasar et les Tiglatphalasar organisent, les Sargonides - maintiennent, bien qu'avec diflicuUé, rhég(îmonie sanglante de Ninive.
■ Mais voici que, de nouveau, les Aryens entrent en scène. Les Mèdes et les Perses réconcilient dans la servitude Babylone et Ninive, la Haute Kgypifl et le Delta; et leur empire s'étend sur tous ces pays antiques^. Les Grecs arrêtent leur expansioE» et brisent leur offensive à Marathon * et à Salamine ^ : si la rivalité de Sparte et la jalousie de tous * empêcheu L AU li nos, qui les a conduits à la victoire, de faire durer son
* Vers 1300.
* Sargon, 722-705 ; Sennachérib, 705-681 ; Asarhaddûn, 681-668 i Assourbanipal (le Sardanapale de la légende), Ci(i8-6i5 {1}. Parmi ces farouches guerriers, noter les curieuses figurées d'Asarhaddon, qui relève Babylone, et d'Assourbanipal, qui s'occupe k foririoc une vaste bibliothèque. Le Musée Britannique en possède quelques débris. — Cf. Maspéro : op. cit., III ; Smith : Iti.siort/ of Assurbanipal.
* Après un long effort, Ninive est prise et délruiliMin liûSpar lea Mèdes de Cyaxare, que soutiennent Babylonien i» el égyptiens. Babyloniens et Egyptiens se disputent alors la suprémiiticLî^abouchodorosor et Nechao]. Puis, en 538 Babylone, en Oày lEKypUî est conquise par les Perses de Cyrus et de Ganibyse.
* Les Grecs dérivent de la fusion d'envahisseurs barbares (doDtles
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cinpire, rien ne peut paralyser l'essor de son génie ; AUiènes éclipse dans l'histoire Thèbes et Babylone, Pï^rsepolis et Suse. Cependant, Garlhage essaye en VîiJii de ressusciter Tyr et de restaurer le prestige du nom sémitique : la puissance romaine grandit dans 1 umbre S qui reprendra l'œuvre unificatrice des Perses ot répandra Tœuvre civilisatrice des Grecs.
Doriens semblent avoir été la dernière bande), avecles Mycéniens*. L'hrgtmonie athénienne est brisée par la fameuse guerre du Pélopoii^se 431-404 ; dès lors Sparte et Thèbes se disputent le premier laii^ï. Cf. Beloch : GHeckische Gesehichle. Strasbourg, 1893-1896, ± soL; Busolt : Griechische Geschichte bis zur Schlacht heiCliaei'oneia. 2t* Auflage, Gotha, 1893-95, 2 vol.; A et M. Croisct : Hisioin' tie la liltéralure grecque, Paris, 5 vol., 1887-1899 ; Mahaffy : Sutiat Life im Greece from Homer to Menander 6« éd. 1888 : WiilJon : Histoire de l Esclavage dans Vantiquilé, Paris, 1879, i!* l'd., 3 vol. ; Guiraud : La propriété foncière en Grèce. Paris, 1893.
' Home s'émancipe des Etrusques à la fin du vi« siècle [bat. d'Aiicîc, 5061; elle dompte les Latins au v» siècle [396, prise de Vrîrsj; elle conquiert l Italie centrale au iv» siècle [guerres sammÎIiï;, 343-280]. — Cf. Schwegler : Bômische Geschichte im Zeitalwr der Kônige, 3 vol. Tubingen, 1870-84,2«éd. ; B.Niese .Grundrh>i tter rômischen Geschichte nebsl Quellerkunde, 3« éd., 1906, M unie 11, 3 vol. parus; Ettore Païs : Stona d'Italia sino aile guen^e punie fie, Turin, depuis 1894 ; et les histoires de Mommsen [trad.fr. [lar Alexandre, Gagnât et Toutain] et de Duruy.
" Kvaiis divise eu deux périodes Tépoque mycénienne : ia pnHode minoenne., Il |j)ii9 ancienne, qui se lermine peul-élre vers l'an 1700 [Tari de Kamares] ; la périiiflfl achéenne, qui débute par l'invasion de la Crèle par les Achéens, la ruiiif ii\ la reconstruction de Cnossos (vers 1500). La Crèle a été le cœur de Is dvJiis«LjOD mycénienne. On en retrouve l'influence en Italie, eu Chypre, en SvrJc Keinach : loco citat6\. — D'où viennent les Mycéniens?