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LES CROYANCES

la violation en était considérée comme une offense à la divinité. Le blâme le plus énergique consistait à djre : « Ce n'est pas ainsi que Ton fait » ou à taxer une transgression de « folie ^ ». Ici encore, Israël retient pieusement les traditions de Babylone^ »

Mais le culte est peut-ôtre plus cananéen que clialdéen. Babylone a un sacerdoce compliqué ; elle ignore à peu près la distinction des aliments purs et des aliments impurs. Au temps des patriarches, Israël n'a pas de prêtres ; leurs fonctions sont remplies par le chef de tribu ou, dans certains cas,- par le chef de famille^; et la notion des choses pures et impures tient une grande place dans les esprits.

* Sur les rapports du Gode de l'Alliance avec le Code de Hammourabi, cf. infra, p. 493-195.

Voir aussi Buhl (trad. fr. B. de Cintré) : La Société Israélite d'après V Ancien Testament. Paris, 1904, passim et surtout, 1, 16, 20, 63-66, 92. -— Il faut retenir que les éléments sociaux sont alors, non pas des individus, mais des groupes d'individus (familles et tribus). A Tintérieur du groupe règne une grande égalité ; les individus n'ont pas d'autres intérête que les intérêts du groupe ; la propriété collective existait peut-être ; la solidarité familiale était vivante {plus tard même subsiste le geulla, obligation qu'a le proche parent de racheter une terre qu'un Israélite doit vendre) ; les esclaves sont étroitement associés à la vie du groupe, et bien traités ; l'autorité était aux mains des Anciens, c'est-à-dire des chefs de familles [Exode y 12, 2 ; Juges, 11, o) ; la situation des flls et de la femme est très effacée, la polygamie est permise. Les groupes sont souvent séparés les uns des autres par des haines tenaces.

L'établissement en Canaan transformera, sans l'abolir, cette situation. La métaphore de lahvé berger de son peuple [Ps., 22; Is., 40, il] se rattache à ces vieux souvenirs de l'époque pastorale et nomade.

* Genèse, 14, 18.

\li LÀ RfeLÏGtON JUIVE

D'autres traits témoignent encore, semble-t-il, d*une influence cananéenne. Beaucoup d'Israélites inclinent à voir dans le taureau une image de la divinité ; c'est, Kans doute, parce que le taureau est l'animal sacré de f [iitliid, le dieu de l'orage et du ciel. Beaucoup révèrejif. des pierres [mazzébâh] et des arbres sacrés; beaiieonf) sacrifient sur les montagnes ou les hauteurs ; c'e^L la (|uc séjourne le même Dieu du ciel. « Quand îl [Vy u ])as de montagnes dans le voisinage, on les imite... en construisant les Bamoth, mot qui devient dans ia suite synonyme de lieu du culte. Des sanctuaires iixes s'élèvent sur les hauteurs particulièrement fréquentées , Ils deviennent le centre de la vie de la tribu. Lorsque plusieurs tribus fusionnent, ou bien les différents saifcluaires demeurent en honneur, ou bien les muins célèbres s'effacent devant les privilégiés. (Les exi^eaces de la vie nomade firent nécessairement qu'il fat HciLe do) sacrifier en plus d'un endroit. Pourtant, il n'est pas invraisemblable que, même alors, on ait regarde comme particulièrement saint un endroit {leLenniiicT notamment une montagne. Le Sinaï (Horeb) , sihié dans le pays des Kénites, semble s'être trouvé rlaas ce cas^ »

La conception du sacrifice à l'époque patriarcale rappelle à la fois Babylone et Canaan et les Arabes, Babyloae peut-être et les Arabes plus encore que

* VaïfJnn. Op. laitd., 199-200. Cf. Kautzsch, apud Hastings Lxim vul,j G15-618 et 620.

Le ctJLtÊ i7ïl

Canaan. « Les plus anciens textes bibliques présentent le sacrifice comme le moyen naturel et indispensable de communiquer avec Dieu, soit pour lui rendre hommage, soit pour expier les fautes, soit pour le remercier, soit pour mériter sa protection ^ » Il s'offre à nous sous l'apparence d'un repas fait en commun avec le protecteur de la tribu, « rite qui implique l'idée de la conclusion, ou du moins du renouvellement d'une alliance. Le sentiment de l'homogénéité de Dieu et de son peuple trouve là son expression^ ». « Il n'est nulle part question d'un jour de repos hebdomadaire, moins vraisemblable chez des pasteurs que chez des peuples agricoles. De même, il n'est pas fait mention, alors, de la fête de la néoménie. Mais... il est permis de supposer qu'elle remont(e) à une haute antiquité : elle' (a) pour la vie pastorale une importance évidente. Il semble aussi que la tonte des brebis ait été l'occasion d'une solennité rehgieuse spéciale^ », qui s'appellera plus tard la fête de Passah. Le peu que Ton croit entrevoir des croyances et du

* Loisy. La Religion d'Israël. Paris, 1901, 34-35. Le sacrifice est un festin où Dieu admet ses clients.

* Valeton. Op. laud., 199.

^ Valeton. Op. laud., ^00. [I. Rois, 20, 5 ; IV. Rois, 4, 23 ; Isaïe, 1, 13 ; Hosée, 2, 13 ; Amos, 8, 5 ; — 1. Rois, 25, 4, 5 ; II. Rois, 13, 23.] — Les Teraphim semblent avoir été des dieux domestiques à forme humaine, proscrits par la religion officielle; L'éphod était peut-être une image revêtue d'or ou d'un autre métal ; elle joua plus tard un rôle dans le culte divinatoire. Les mots Vrim et Thummin, qui remplacent l'ephod dans un texte remanié [I Samuel, 14, 41], désignent des pièces adventices de Tephod relatives à la divination. Cf. Kautzsch, loco cilalo, 641.

180 La religion Juive

culte d'Israël au temps d'Abraham permet de supposer (jïic l'unn ro de celui-ci a consisté en une sélection. Cornitifj u[i{liamant dans une gaine de boue, les plus liauliis itlécs religieuses s'enveloppaient en Chaldée de croyances grossières : Abraham a fait le départ des unes et d^s autres. Voilà la nature de son œuvre. En voici la portée. Tandis que, en Chaldée, les religions intL'rîc Lires continuent de s'associer au culte de El et Jinisscnt par l'anéantir, ce culte persiste dans quelques liuiiîMcs (îcs Bénê-Israël malgré les circonstances ad V tirées : ^souvent reconquis par les traditions impures qu'il a ijjj portées de sa patrie, gangrené par le polythéisme ambiant, Israël est plus d*une fois sur le point de renuncerà son tour à El*; toujours il se ressaisit. L'uij npn y l'autre surgit un prophète ; la tradition

* Nos vendions même de la Bible semblent reflpter les hésitalîons tlo b( fiucoup des Bénê-lsraël. Fuyant devant Esaû qu'il a suiijfUinlù. Jacob s'endort à Béthel (Luz), dans un haut-lieu, wiaffïiin, — U^l, précisément, que celui qui vient d'être retrouvé dans \i\ pininsule sinaïtique par la mission de F. Pétrie [cf. Reaenrche^s in Sinaït par Pétrie. London, 1906], à Sarabît el-Khâdim. El lui apistirait : « Ta postérité sera comme la poussière de la Icri-e ; tu L Viendras à l'occident et à l'orient, au septentrion et (01 midi, el toutes les familles de la terre seront bénies en toi et efi tu iioslrrîté... » [Gen., 28, 14]. Jacob, stupéfait, « saisi de l: rai 11 le w, tommence par dresser une stèle « et verse de l'huile sur iîoii «tïihinet ». Puis il dit : « Si El est avec moi et me gtirdo ihim ce voyage que je fais; s'il me donne du pain à munj^ei' v\ des vêtements pour me vêtir, et si je retourne heurmisemeiit iJans la maison de mon père, (El) sera mon Dieu [Gf/i., 28^ SU-âl] ». Jacob est un esprit précis; il ne donne pas &ti crny^iiH'i- â la légère. Cest apt^ès avoir été exaucé qu'il dit aux sîi'hs \tiort.. 35, 2] : « Olez les dieux étrangers qui sont au mi- UviULlLMuiiï= i puriliez-vous... Nous monterons à Bethel, et là je

MOÏSE i81

d'Abraham et des patriarches se relève toujours vivace; au moment qu'on le croyait mort, Dieu ressuscite *.

Moïse est le plus fameux, et sans doute le plus grand de ces prophètes qui sauvent la tradition d'Abraham 2.

dresserai un autel à El qui m'a exauce au jour de mon angoisse, et qui a été avec moi dans le voyage que j'ai fait . » Ils vont à Bethel, qu'il appelle El-Bethel, y bâtit un autel, « car c'est là que El lui était apparu lorsqu'il fuyait devant son frère » [35, 7]. El lui apparaît de nouveau et lui dit: « Israël sera ton nom »[35, 10 1.

* Loisy. Ernest Renaît historien disraël [Revue anglo-romaine, n« 42, t. III (1896), 306]. — « Israël..., par une disposition spéciale de la Providence, s'est trouvé dépositaire de la notion du Dieu unique. Il n'était pas autrement préparé à sa vocation, et il la remplit malgré lui. A toutes les phases de son développement, l'histoire du monothéisme Israélite est un phénomène unique en son genre, dont on peut voir les circonstances, mais dont on n'aperçoit pas la cause. L'œuvre dépasse les agents humains, contraste avec le milieu où elle se produit, déroute la logique ordinaire de l'histoire. »

* Les livres de l'Ancien Testament nous ont été transmis dans des textes sémitiques et dans des textes aryens. Les Israélites parlaient la môme langue que les Cananéens jusqu'au temps de l'exil (vi» s.), puis ils ont adopté l'araméen (père du syriaque des âges postérieurs) ; leurs livres sont écrits en hébreu [on ignore l'origine de ce dernier mot], branche du groupe cananéen qui, môme passé le vi» siècle, demeura leur langue savante. Nos très nombreux manuscrits de la Bible hébraïque dérivent tous d'un môme archétype, choisi par les rabbins, pour devenir le texte olficiel, vers les v«, vi«, vii« ou vni» siècle de notre ère [pareil fait a été constaté â propos du Coran]* : la tradition qu'il représente était sans doute fixée au second siècle de notre ère. Notre plus ancien manuscrit hébreu date de 916 [Hastings, I. 292).

* Et à propos d'Homère [édition de Pisistrate, — d'après Cauer].

D<^ Jour en jour, on discerne plus clairement son

Nutis avons encore une paraphrase araméenne de la Bible iriL'tjmplète; datant peut-être des ii«, iii«, iv«, v« et vi« siècles de nnlrt^ ère ; c'est le ou les Targoums. Voir Berliner : Targum Onke* loif. Berlin, 1884], — une version syriaque [\aiPeschitto, exécutée fHiir rtiébreu par des chrétiens, vers le début du ii» s. Voir Ci^riani : Translalio syra. Milano, 1879-83], — une version arabe [A^ xr* s, faite sur le grec (?)], — et, quant au Pentateuque, une version samaritaine [des iv«-v«-vi« s. de notre ère; le samaritain t'sl un dialecte araméen].

L'Ancien Testament a été traduit en grec au cours des iip et il" î^i^cles avant le Christ : c'est la version dite d'Alexandrie ou flos Septante; elle nous est malheureusement parvenue, pour *jiirlques livres, en très mauvais état. Aucune des autres traducliiins grecques n'a été conservée. Nos plus fameux manuscrits Jurées sont le Sinaïticus, le Valicanus (B), V Alexandritius (A) ^ le Coi/ej Ephrœmi (C), le Codex Bezœ (D). — Le texte des Septante il (•iè retraduit en diverses langues, notamment en latin, avant irdL'hutdu ni« siècle, en Afrique sans doute. Cette vieille version lui'uw ne nous est parvenue qu'incomplètement [Psaumes^ seuh'fïKMït revisés par S. Jérôme; Ec clesÎQslique ; manuscvli d'AshbiHiiham]. Mais nous en avons une seconde, faite sur l'hébreu p;ii saint Jérôme [à partir de 390]: remaniée aux v-vi« siècles, c'est U' h^Kte de la Yulgate catholique (sauf pour les Psaumes).

Lii Bible juive se divise en trois parties: 1. La Thora, ou Loi îe [Viitateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres. Deutéroniimc|: 2. Les Nebibriy ou Prophètes [Josué, Juges, Samuel, Rois: ^- Tsîiïe, Jérémie, Ezéchiel, Hosée, Joël, Amos, Abdias, Jonas. Mi< kt*e,Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Malachie, Zacharie], (luiil Néhémie, peut-être, forma une collection; 3. Les Ketoubim, tm écrits [ou les Hagiographes : Psaumes, Proverbe, Job, Cantique, Ruth. Lamentations, Ecclesiaste, Esther, Daniel, Esdras- Nùhérnie, Chroniques], réunis sans doute au temps des MacchabLM.iâ^ avant les Septante. La division du texte en versets date drà v-viii» siècles de notre ère et la division en chapitres seule- MMinX du xiii« siècle : on l'attribue parfois à Etienne Langton, nn hiivéque de Cantorbéry ou au cardinal llughes de Saint-Cher. feiir les deutérocanoniques et les apocryphes, cf. le volume suivant, L'Ancien Testament est appelé le livre dans Daniel, 9, 2. Voir aussi i Macch. 12. 9.]

L{^s deux compléments indispensables de la Bible juive sont 11' Talmud et la Massore. Le Talmud est constitué par trois

lVjeuvre de moïse 183

importance : il donne à Israël son existence nationale et sa religion iahvéiste*.

ouvrages : la Mischna [6 livres, 63 traités, Ti'iA th^tpîtrc^sl, qui reproduit des commentaires rabbiniques ptiHuîs îirilcni'iirs ^i Jésus ; on en rapporte la codification à Judii do Tiliriiado [ii« siècle]; la Guemara de Babylone composri' a Tibi^i-iilf^ vers 400, et la courte Guemara de Jérusalem rcdirroi^ vt^rs 500 a Soura*. Ces trois livres, écrits en hébreu fortenirnl Icîiiir d î«niméen, mêlent à des préceptes religieux et momux la. luilathii] des narrations et des anecdotes [la haggad;i| — On ajijH'llit Massore les travaux des rabbins [des v»-viii» sîi'^ck'^ ih- nntri^ Hv\ qui visent à fixer définitivement le texte de lAnekvi TeiilritULMit et à en éclairer le sens [le verbe araméen mpsai- jàîm^nîfîe Iraiismettre] : ces rabbins sont les Massorétes ijr^ PidcylÎEio ri ili* Babylonie. C'est à eux que l'on doit par exemple li^ fi\Hl(>nit." des points-voyelles [comme les langues sémitiques, rtiobrt'u ii'lvijI que les consonnes], et le comput des lettres, ik*s mots un ûv.% versets de l'Ancien Testament [ils y comptaient 23 200 versets» 815 280 lettres, etc...]-

Consulter l'édition hébraïque deDclitzschT de UaiipL 1S93, et de Kittcl, 1906; l'édition grecque (en cours) de Hrooke et Miil' Lean; l'édition des Septante de B. Swete [Candirid^^e, IStiû ÎS^ïS, 3 vol.,2«éd.]. la Vulgate,la traduction française de Ci nrniïon, l'JU*.

* Sur l'histoire d'Israël en général, cf. H. GrntHz. (lesfhkhie dttr Juden, 11 vol., 1861 [trad. fr. abrégée en 5 volumes jiar Woi^ue etBloch, 1882-1887]; Stade. Geschichte des VMes hniH, '1 vol.. 1887-88; Klostermann. Geschichte des V. /., 1S%: l'iepiMbnn^. Histoire du peuple d'Israël y i^^^ ', ho\2>y. Erneal Remiu hitilotiett d'Israël [Revue Anglo-Romaine, 1896] ; Sch{>|iE>fer. iiad. fr. l^dl- IHstoire de V ancien Testament, 4° éd., 1904; Gullie. tieathichk' di^i V. /., 2« éd., 1904; Wellhausen. Prolegomcna zur fiesvhichlc Israëls, 5» éd., 1899 ; Isi^aelilische und judiscke (Mt^ifchit'hh'. 4° ed,, 1901 ; Winckler. Geschichte Israëls in Einzeklar^idhinuen, Leip zig, I, 1895; 11, 1900: Buhl, trad. fr. par B. de Cinnè. Art So^klê Israélite d'après VA. T. Paris, 1905,

Bertholet. Die Stellung der Israelilischen uuU dcf Jrtden ^ii den Frernden, Freiburg, 1896.

Sur l'histoire littéraire des Juifs en gém'^raU ef. Driver. An introduction to the litteralura of the Old TemlnmetiL Kdinijnrfîti. 1897; nouv. éd. ,1902; Vigouroux, Afanwe/ Bi6;<>)f^p. IflOii, 13^ édition ; Cornill. Einleitung in die Kan. Bûcher des AUen TmlamenUi

Voici environ quatre cents ans qu'Israël est en Egypte. Mais, depuis Joseph, les temps ont bien changé ! Après deux siècles de lutte, les Égyptiens ont chassé les conquérants sémites , Ahmosis a enlevé Aviiris, leur dernière place forte, et refoulé en Syrie leurs dernières bandes. Depuis lors, Israël n'est plus un allié; c'est un suspect, presque un ennemi, «La

5' CnUt Tubingen, 1905 ; Kœiiig. Einleitung in das A. T., Bonn. 1893; Wildebœr. Die Literatur des A. T. GôUingen, 1894 ; BaudîfssliL Einleitung in die Bûcher des A. T. Leipzig, 1901 ; Gautier. htiroduction à VAncien Testament. Lausanne, 2 vol., 1906; (ji^oL General Introduction to the study of the Sc7*iptures ; Spei'iai Introduction to... Ihe Old Testament. New-York, 1903, 1906. Cr, Ktï^nig. Historisch-kristische Lehrgebœude dei hehràischen Sprnchey l (1881); 11(1895); 111 (1897).

^ni rhlstoire doctrinale des Juifs en général, cf, Kautzsch. Relif}ioti of Israël [Dict. Bible, lïastings, V, 612]; Budde. Religion de^ \\ [, 1900; Marti. Geschichte der Israelitischen Religion y 4« éd.; U. lînlhstein : Unterricht im A. T. Hûlfs-und Quellenbuch. Halle, 1Î1Û7. 2 vol. ; Stade. Biblische Théologie des A. T. Tubingen, 1903 ; llntHTlfeon. Die Religion Israels nach der Bibel, trad. allem., 1905; VnIr'Inn. (La Religion des) Israélites [Manuel de Ghanlepie, 1904] : Smi-rxl. Lehrbuch deraltestam. Religions geschichte, 2^ éd. ; Schultz. AUfe-ifctmentliche Théologie, 5« éd., 1896 ; Dillmann. Handbuch der iilUestamentlichen Théologie, 1895 ; Kraetzchmar. Die Bundmmrstdlung imA. T. Marburg, 1896 ; Davidson. The theology o/fhe Old T. Edimburgh, 1904.

Collections de commentaires bibliques : Marti. Kurzer Hand- Komirientar zum Altem Testament. Tubingen, 1897 ; Nowack. Uitvd-Kummentar zum A. T. Gôttingen, 1892 : Strack et Zoeckler. Kiti'ztj^fasster Kommentar zu den heiligen Schriften A. undN. T..., Muiiilien, 1894; Driver, Plummer etBriggs. T he international cHtlcftl i'ommentary on the Holy Sci'iptures of the Old and New. T. ; HiiiipL Sacred Books of the Old T.; les Jésuites publient à Paris un turans Scriplurae Sacrœ; le P. Lagrange dirige à Paris une folli^rlton d Etudes Bibliques, Lecoffre ; une autre est annoncée \iur l;i librairie Bloud, à Paris également.

Hi vuos : Revue Biblique, 1892; Revue des Etudes Juives, 1880 ; iirvin^ Sémitique, 1893: Zf( fUr die alttest, Wissenschaft, 188^.

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