MORT DE LA NATION
raît par là comme traître à la patrîc. Deux fois il est menacé de mort, au temps où Jebojakim se rebelle contre la Ghaldce * : sur l'ordre de lahvé, il a fait écrire et réciter publiquement, parBarucb son ami-, le livre de ses prophéties. Lorsque Sédécias reprend, en hésitant, la politique de Jebojakim, la situation de Jérémie devient encore plus difiicile, sans qu'il renonce à son affreux devoir : c'est la volonté de labvé dhumilier son peuple par le moyen de Babylone ^ Mais Sédécias n'ose pas se laisser convaincre par le prophète^ : Jérusalem s'insurge ; elle meurt V Le royaume de Juda, devenu province babylonienne, obtient pour gouverneur un ami de Jérémie, Guedalia. — Et c'est en vain que Jérémie a prié pour détourner le châtiment !
lahvé me répondit :
Quand Moïse et Samuel se tiendraient devant moi, mon âme ne se tournerait pas vers ce peuple ; chasse-les de devant ma face^ et qu'ils parlent ! Kt s'ils te disent: « Où irons-nous? »
Tu leur diras : « ainsi parle lahvé :
celui qui est pour la mort, à la mort 1