I. Expansion of Enyland
lement^ sacrijions la grandeur purement matérielle ».
M. Seely, du reste, ne croit pas que Tunité de langue s^fej\iécttibaire à Tunité de l'empire. « Si dans ces tles^ déclare-t-^il^ nous nous sentons unis pour toutes les Jins nationales, bien que dans le pays de Galles, en Ecosse et en Irlande^ il y ait du sang celte et qu^on y parle encore des langues celtiques absolument inintelligibles pour nous; de même, dans VEmpire, on peut admettre beaucoup de Français et de Hollandais^ beaucoup de Caffres et de Maoris, sans cornpromettre Vanité ethnographique de Vensemblei^.
M. Goldwin Smith n'est pas de cet avis, et Tune des raisons qui, selon lui, doit encourager les Canadiens-anglais à s'annexer le plus tôt possible aux Etats-Unis, c'est que « les forces du Canada seul ne sont pas suffisantes pour amener rassimilation de Vêlement français, ou même empêcher la consolidation perma-nente et la croissance d'une nation jrançaise.
« Ou la conquête de Québec a été absolument inutile, ujoute-t-il, ou il faut désirer que le continent américain appartienne à la langue anglaise et à la civilisation anglosaxonne [\) ».