I. La Ihéjrie de l'Étatj p
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qiril (Irriiirait iiirompatihles avec le bon fonc- (ioiinrriKMit de uns institutions : « // n^y a f/ii^i/n rf/nrdf ri il iCeM pas difficile à trouver. Il faut que nous soyons un peuple n^if/fin/ (jif^f/n sentiment et qu'aune langue. luiiii' autre la/Kjne que la nôtre doit être ahiil ie dans natre lèyislaturey dans nos tri" huiuiu.r^ dans n<fs statuts, et dans nos écoles publiques. Il naïf s faut la représentation Itasre sur la jiopulatinn tout simplement. Si nous roulons être un peuple prospère^ satisfait^ ijourer.iê à l)on marché, toutes les lignes de démarrât ion natiiutales doivent être effacées pour fou Jours, »
(!<» srraif un triste état de lil)erté que celui on les (\M|>ri('<*s et U' fanatisme d'une majorité si'i'airiit suhstilurs au droit et à la justice.
IM. (i(»l(l\N in Srnitli rcjïrorhe aux nécjociants aiHjlais (If Monirôal Tcsprit conciliant dont ils font [)r<Miv(^ et (pTil attribue simplement à des motifs intéressés : « Penda/it ce temps là, dif-,'l (i), les néijociants anr/lais de Mon-" Irral ne so/njent (/uère qu'a leur commerce et à leurs ftlaisirs et et ne s'opposent pas au proifrès de r ennemi. En vérité, il leur faudrait pour s'y opposer quelque chose comme le r ou raye d'un martyr; car l'E-^