Dans le ciel et sur La terre
La
: Re e a , rs nn mere és F 4 > ten nienhinn ni entemmn qe £
« sommes que de misérables atomes perdus « dans l’infini, comme tous les savants s’éver- « tuent à nous le prouver depuis des siècles, « et qu’ils fassent des chansons sur tout cela ; « que nous travaillions pour ces flâneurs qui « ne seront pas même capables de gagner « leur vie! N’y comptez pas, cher mon- « seur! »
Sans doute nous ne p:rviendrons jamais à nous entendre. Le seul argument que je puisse faire valoir, ici, c’est que tous les Etats florissants se sont honorés de posséder ces flâneurs, ces chercheurs, ces fabricants de valeurs non cotées à la bourse ; que tous se sont imposés des sacrifices pour les créer. Il est nécessaire que certains hommes, dans chaque pays, s’occupent de ces questions futiles et ridicules aux yeux de l’homme pratique et trouvent euxmêmes futiles les poursuites ardentes de ce dernier, pour que tout soit bien dans le monde,
La matière a ses prêtres et ses fidèles, il faut que la pensée ait les siens, car nous sommes faits de matière et d'esprit. S'il importe d’auqitenter le bien-être matériel, il n'importe pas moins d'agrandir l'horizon des âmes.
« C’est par la haute culture que notre nature se développe daas ce qu'elle a d’essentrellemeart humaïa et de social, c’est par la connaissance et le sentiment du beau dans
ANÇAIS
s perdus ts s'évers siècles, tout cela ; ineurs qui le gagner her mon-
1S jamais à 1e je puisse Etats florises flâneurs, valeurs non ont imposés t nécessaire pays; s'OC= idicules aux puvent euxsntes de ce 15 le monde.
s fidèles, il r nous SOM- S'il importe il n'importe s mes.
> que notre le a d’esl, c’est par un beau dans
les œuvres de l'esprit qu'une profonde sympathte intellectuelle s'établit entre les hommes, passe de là dans les relations de la'vie et imprime à la civilisation ur caractère d'unité et d'urbanité morale qui se matntient à travers la variété, des situations, des ratérêts, des opruïons et tend racessamment à rapprocher les esprits au milieu de toutes les causes qui divisent les existences (1).
1, M. Guizot.
De ue Î D < o EN eà
0) 9 MS NI er i z de AN DE L Dee alt + | «y EN) CN EXC y EU GI FX