Œurres de Napoléon III. Fragment» historiques
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ce grand homme , ta consolidation dynastique.
Les souverains de la maison de Hanovre pouvaient employer conlre les intrigues et les perfidies des grandes familles attachées à la fortune des Stuarts des armes de nos jours répudiées par la politique. L'absence de scrupule, la rigueur des réactioQS, étaient dans les mœurs du temps.
D'un autre côté, il n'était nécessaire ni de beaucoup d'efforts ni d'un graod talent pour maintenir à la noblesse ses privilèges, et laisser la bourgeoisie conquérir la position qu'elle attendait seulement du libre emploi de ses lumières et de ses richesses.
Cependant Guillaume a voulu laisser en mourant toutes les ambitions nationales satisfaites et les forces de l'État dans un parfait équilibre. Il n'a pas sacrifié l'aristocratie à la bourgeoisie. Bien qu'une portion notable de la haute et moyenne noblesse, celle qui peuplait l'armée et le clergé, restât fidèle au vieux principe de la légitimité, il ne s'est pas exclusivement appuyé sur la classe en progrès pour contenter à demi la classe arrivée, en ne lui conservant par exemple que ses privilèges effectifs, et en lui retirant ses influences de cour, politique qui
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eût été l'analogue de ce qu'est de nos jours le rétablissement de l'ordre accompagné d'une suspensioQ de la liberté. Guillaume a satisfait au contraire largement les besoins, les aspirations de l'une et de l'autre classe, et le principe même de la dynastie a été soutenu par toutes deux.
C'est là ce qui a fait la force de ses héritiers, comme la ligne contraire ferait iDfailIiblement la faiblesse des héritiers de l'Empereur.