ADOLPHE, SUD MER
SUDMER.
Hé bien, morbleu! tu dis donc que ma petite nièce
ADOLPHE
Vous allez la voir dans l'iustdiit.... ( Hésitant) Mais vous ne m'avez pas encore demandé des nouvelles d'Elise.... l'auriez-vous oubliée ?
SUDMER.
L'oublier.... non , parbleu I ele est pour beaucoup dans mes plans de bonheur.. . je venais ici dans le dessein d'assurer
son sort mtis lu ne peux pas m'en vouloir d'avoir d'abord
pensé à toi i'ailliurs j'éiais bien tranquille î ne te l'a-
v,iis-je pas coufiée ? nVlais-je pas sûr que tu me rendrais fidèlement ce dépôt
ADOLPHE
Oui , mon oncle , Elise vous aime toujours ; elle vous a conservé sa foi.... et elle vous attend ....
SUDMER , froidemerd.
Ah! die m'a conservé sa foi.... et elle m'attend.... c'est très
bien c'est paiblcu tris bien J'caiicoiip nnVnx que je ne
croyais ( Le regardant en face.) Et lu es bicn sûr.
Quoi! vous endoutcrifz?
SL'DWEE.
Non... c'c.-t que je fcnsais .t (crtaine chose,
ADOLPiir , vivement.
Ociell je vois qu'on v;iiis i prévenu, que vous savez tout..„ mais ne me ju^ez j'oiut sans m'i iiienc're ! je vou> jure , mon oucle, que c'e'lait pour vous, pour v<'us Scu!, pour la soustraire aa pouvoir de sou !rère, el que si je consentais à épouser Elise , ce ifciail que pour vous la cop.scrvcr.
svDMER, étonné.
Comment ?... qu'est ce que lu me dis donc là ?
ADOLPUE.
J'ai cru que vous .saviez...
SUDMEtl.
Hcl non moibieu!... Comment tu é;>ousais ma femme, pour empcch r qu'on ne me la ravîl!..
ADOLPHE
Vous pourriez me soupçonner!... apprenez qu'en sortant de la cliapelle . je devr.is monier en chaise de poste... cet lisbil de voyage vous l'alteste... et jusqu'à votre retour sur liqutl nous comptions pour rompre ce marisge , j'auniis vécu éloigné d'Elise.
SUDMIR.
Comment , il serait possible que ton attachement pour moi...
ADOLPHE
Je vous répète que depuis long-temps. Elise sait qu'elle vous, est destinée, qu'elle est piêle à vous obéir, à vous suivre à l'autel, et maintenant, mou oncle, c'est mon honneur qui ex'ge que vous l'épousiez.
SLDMrR.
Ton honneur! ton honneur... un instant...
ADOLPUE.
Si vous hésitez... c'est me dire que j'ai perdu votre estime , votre confiance,., je n'y survivrai pas... et je sais désormais le seul parti qui me reste à prendre.
SUDMER.
Eh! que diable!... nue minute!... restez ici , Monsieur... restez et écoutez-moi... je n'ai jamais douté de votre bonne foi... et je ne devrais pas a\oir besoin de vous le prouver; mais vous avez en moi un bon oi de, et puisque ça vous fait p!ai^ir... j'accep'e... et i'é^ome...{Liiicluimantune/joijpiéede main.) Voilà cciume jesuis.
(3o) SCÈNE XVI.
Les Précédents , CRICK.
CRÎCK.
Je viens , avec votre permission , vous avertir que la noce s'impatiecte.
ADOLPHE. y
C'est bien , que rien ne soit changé... [A part.) Allons , j'aurai fait mon devoir. [ ffaut.) Mon onde, je vais vous cherche! moiinernc... et vous présenter ma fimme... je veux dire la votre . { m aperçoit.) U. voilà :...ah! mon Dicuî mon Dieu, comment la prévenu? '