COURTOIS, VICTOR
VICTOR, à la cantonnade.
C'est bon, c'est bon, fiis seulement ranger le cabriolet!., cet iiubécille de Tom va le raeUre en tr:ivers... personne encore. COURTOIS, à pari.
Çi ne m'a pas l'air ù'un client,
VICTOR , regardant autour de lui.
Allons je ser.ii le premier au rendez-vous. ( Fixement. ) Eston plus malheureux.... en rentrant chez moi , pour prendre mes armes , je trouve cette lettre de mon oncle... Au premier duel, plus de mariage... et d'un aune cô'é, ce fat que j'ai pro-
Yoqué hier au soir aussi pourquoi s'avi'e-t-il d'aller chauler
sous les feuêtres de ma cousine... il m'a donné son nom... je
lui al donné le mien.... et c'est ici qu'est le rendez-vous !...; M. St.- Firmin, capitaine... St.-Firrain , je ne connais pas, et robscinilë m'a empoché de distinguer I... si c'était ce Monsieur
que j'aperçois là
COURTOIS , à part. Comme il me regarde... aurait-il besoin de ma médiation ? je crois que je puis toujonrs saluer sans me compromettre.
Ils se rendent muUœllement le salut.
VICTOR , regardant Courtois.
Non, ce n'est pas cela... il est impossible que celte figure-là soit une mauvaise tête , tournure pacifique. ( Tirant sa montre. ) Et je serai venu trop tôt!!! Pourvu que mon oncle n'en sache rien... si j'étais vainqueur, encore passe... mais selon ma louable habitude, si je suis blessé.... comment lui cacher., et je perdrai la main de ma cousine... pour une étourderie, pour une inconséquence... oh! maudite tête, je jure bien que dorénavant