ACTE DEUXIÈME
MADAMR MARNIER
C'est vrai^ ma chère ! fugno d'anioiircux ! ^'oyao•c de noces, seconde édition.
DK CEHNn
Ah ! ce Dautresrae ! toujours aimé !
BELMONT
Ce que c'est que d'être beau !
MARNIER
Heureux Dautresrae ! En a-t-il une chance ! [Légers rires, mouvoiient de Dautresme. Interloqué il se détourne et descend, entraînant sa femme, comme pour s asseoir à droite. Les autres suivent lentement, causant et riant derrière eux.)
DAUTRESME, descendant, bas à madame Dautresme, rage sourde.
Ils savent !
MADAME MARNIER ; elle est restée avec madame de Cerne au fond, guettant vers la droite.
Ah! l'arrière-garde !... Un instant! ne bougeons plus ! [Entrent Gaston et d' Espreuil par la droite, dernier plan.)
MADAME DE CERNE
Halte ! [Madame Marnier et madame de Cerne couvrent de leur ombrelle le visage des arrivants.) Devinez ! Une grande surprise !... Devinez qui ?
GASTON
Ami?
MADAME DE CERNE
Bon ami ! (Sourires.)
GASTOX
Je renonce.
d'espreuil Je ne clierche pas.
MESDAMES DE CERNE Ct MARNIER
Voyez! [Elles t'abattent leurs ombrelles.)
GASTOX
M. et madame Dautresme ! Ah! quelle surprise !
d'espreuil, impassible.
Le fait est que pour une surprise...
dautresme, se maîtrisant.
Trop heureux si elle peut vous être agréable. [Poignées de main.)
de cerne, bas à Marnier.
Pas sourcillé? Il ne sait rien.
marxier, bas à de Cerne.
Alors on va rire.
DAUTRESME, redescendant, à part.
C'est un des deux ! Lequel? Gaston ? Ah ! non ! j'aimerais encore mieux d'Espreuil... D'Espreuil? Oh! non... j'aimerais encore mieux Gaston !
MARXIER, le rejoignant, joyeux.
Heureux Dautresme ! Eh bien, ce voyage ! conteznous ce voyage ! [On s'assied au deuxième plan. Cau-