‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 20 sur 86 · MOUT · texte numérisé non relu

MOUT

Mon Dieu!

Kmuun.

J’étais seul au monde, dévoré de chagrins et de remords, quand tu entras ici, il y a un an, m'apportant cette lettre, cette lettre qui m'apprenait que j'avais encore un enfant à aimer.

ALBERT

Moi... moi... votre fils...

DITE R R 1ER, l« toi tm («or.

Oui... tu es mon fils. .. je ne puis te donner ce titre publiquement... je te le donne devant Dieu. Je te le donnerai sur la tombe de ta mère... tu me consoleras.... Autant que je le pourrai, je te ferai l'égal de l’enfant indigne nue j’ai chassé... Quant Ata part dans ma succession... cette part, mon ami, tu ne la devras qu’à toi-même par ton travail, et quand je t’aurai fait indépendant, honoré, heureux, ta mère et Dieu me pardonneront peut-être?

ALBERT

Monsieur», mon père. Oh! ne craignez pas que je trahisse jamais un secret que tous devez carder pour le monde, pour voire fils!... votre fils!... Oh! quand nous serons seuls... vous me le donnerez, ce titre dont je me croyais à jamais déshérité, (arwnam * Mais ce titre, en suis-je digne à présent?

du e m R 1ER,

Te l'aurais-je donné, si j’avais encore pu douter de toi?

ALBERT , A p>rt.

Mon Dieu ! comment lui avouer... (a ce moment m rnpf» t u porte

4$ ftiKti», et «mro.)

Page 1