SCÈNE vin
Les Mêmes, GENEVIÈVE n LOUISE.
LOUISE
Monsieur Albert, nous venons vous annoncer deux glandes nouvelles.
ALBERT
A moi,Yne$demoisel!es?
cuievHEvi.
Nctcs-vou? pas notre ami?
LOUISE
La première, c'est que Geneviève a pris une résolut i un qui la séparera de nous pour toujours.
P.WICV, tiTinvM,
Oh! c’est-à-dire... (b«» i AU».rt.) CuJmez-vuii>, il n’y a rien de décidé.
ALllKHV, 3*rc nliM.
Comment, Geneviève?
G ESt» U. VE.
J'entre dans un couvent.
ALBERT, elounl.
Au couvent?
DARCT, Inl Kmnl la main uct ê<r« n.
Pas d’émotions violentes... (u r*«*ri»i.) Elle n'y entrera pas. (a pan.} Tiens!
ALBERT, t*ta intiTri, m«li tonjour* »»<c calme.
Vous, au couvent?
DAM.*, t paît.
Mais il n’a pas du tout de motion... c’est concentré, c'est en dedans.
GENEVIEVE
Je suis sans famille, monsieur Albert, j’ai fait, vous le savez, non apprentissage de raeur do U Chante. (flMitni.) Trouvezvous que je puisse en remplir l’emploi?
ALBERT
Je crois, Geneviève, que vous auriez pu devenir une femme aimée, une bonne mère de famille?.
DA RC Y, h part.
Ça ne le bouleverse pas plus que cela? niais il est donc de fer, ce garçon-là?
Louise.
La seconde nouvelle dont nous venons vous faire pari m’est personnelle.»
ALBERT
A vous, mademoiselle?
LOUISE
Il s’agit d’un mariage.
ALBERT, ' itrmrtit.
R’un mariage!
DARCY, à part.
Son père lui a parlé.
ALBERT, im-»u.
D’un mariage pour vous?
Qu’cst-cc qu'il a donc?
ALBERT , Ircmblaat.
Et vous ave* accepté?
DARCY
Lonimo U est tremblant !