LOCUS R
J’ai voulu d’abord consuiter mes amis, Geneviève, M. le docteur.
DARCY
Moi!
LOUISE, tramblaolr.
El... et vous-même, monsieur Albert
DARCY, ii part.
Comme elle eslémue! comme ils se regardent tous les deux!...
ALBERT, à pan.
Se marier, elle?
DARCY , A part.
J'y suis, je croyais que c'était... (n montra caw»*«.) tandis que c'est... (u ««B tm lmim.) Allons, j’ai eu une bonne idée de la demander en mariage...
LOUISE
Vous ne répondez pas ?
ALBERT, i»ec amrrlam*.
. Quel conseil pourrais-je vous donner? cet homme qui prétend à votre main, je ne le connais pas; mais, puisqu'on vous l'offre, mademoiselle, sans doute il a le cœur noble, l’Ame élevée, puisqu’il sc croit digne de vous, il doit être i iche.
DARCY
Oui.
ALBERT
Jeune.
DARCT.
Oui. •
ALBERT
Dvau. «
LOUISE
Il s’agit, m’a dit mon | ère, d’un homme jeune encore, il a trente-cinq ans.
DARCT, A part.
Et demi.
LOUISE
Il a cent cinquante mille livres de rente...
ALBERT, chancela»*.
Jeune, riche!
Un beau nom?
DARCT, allant à Albert <|n’il innt.Vat.
Et... (a»»c fore») et un vilain physique, mademoiselle!...
LOUISE
Vous le connaisse*?
DARCT.
Un peu.
ALBERT
Vous le connaisse*, docteur ?
DARCT, *mhnmii4.
De vue... je le vois dans toutes les maisons où je vais, (a pin.) A moins qu’il n’v ail pas de glaces.
LOUISE
Et vous pense*?..*
DARCT.
Je pense que vous devex refuser...
ALBERT
Merci, mon ami.
DARCT.
U n'y a pas..., c'est-à-dire si, il y a de quoi... Je pense, mademoiselle, qu’à une femme jeune et belle comme vous, il faut un mari beau et jeune, que l’amour passe avant la dot, paire que le bonheur passe avant tontes choses, que le talent \aui mieux que la fortune, parce qu’on peut forcer un coffref»rt et s'emparer «le l’argent qu’il contient, tandis qu’on ne force pas une cervelle pourvoler le génie qu’elle renferme. Vous n’avez [»j“ osé répondre cela à monsieur voire père, eh bien, bon je m’en vais le lui dire, moi ! Et il me croira, mademoiselle, parce qu’il sait à quoi s’en tenir sur mon compte, parce qu’il appréciera le désintéressement de mes paroles, à moi qui ai cent cinquante mille livres de rente, uu beau nom et un vilain physique!...
LOUISE
Quoi, monsieur, c’étarl !...
ALBERT
C’était vous?...
DARCT.
Parfaitement... et je vais trouver monsieur Rousseau... je lui dirai de ne pas se mettre en peine de chercher un gendre, que vous lui en ave* trouvé un qui vous aime et que vous aime*...
ALBERT
Mais mon ami...
• DARCT.
Je me charge de tout... (a p»rt.) Même de sa dot, à lui, et pour cela, je verrai aussi le marchand de tableaux... (a pan,
tm reyn.tanl Cm<A)t qal tu ù1eorieiia«w««t a»*it«.} Ah ! ül elle qUf
j’oubliais... •>■».} .Ma chère enfant, je crois que vous ave* raison de songer au couvent...
GENEVIÈVE, b».
J’y serai heureuse de la pensée de leur bonheur... (mm. Adieu, Louise... adieu, monsieur Albert...
ALBERT «i LOUISE, lai pmanl cbacaa un mifb.
Chère Geneviève!...
DARCT, 3 |«rt.
Au couvent... j'aurais dû avoir la même idée... moine... avec un capuchon par derrière... ça cache...
ALBERT
Mon ami, vous nous sacrifie* votre bonheur, vos espérances!
DARCY
Allons donc! ça passera.. .je vais faire un grand voyage, et je reviendrai guéri.
LOUISE
Vous partirez?...
DARCT.
Aujourd'hui, tout à l’heure... j’irai chez les Hottentots, chez les Esquimaux... j’en trouverai peut-être de plus vilains que moi, et ça m’amusera, ça me fera rire, ça inc... (a g,
A lions- nous -en, je pleurerais... (ii»»i »«c