‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 36 sur 86 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les MfRES, SUZANNE, f*u ROUSSEAU.

SUT. ‘.VUE , trcwrant Alb«rt agconoilW.

Ne vous dérangez pas !

ALBERT

Que voulez-vous, mon enfant?

SUZANNE

Je vous apporte une lettre et je vous annonce M. Rousseau, qui va venir dans un instant.

ALBERT

Une lettre...

SUZANNE, la loi donnant.

La voilà !

ALBERT, q*l l'a o«»#tU*.

C’est de M. Verdelet, le marchand de tableaux. (11 ai.) « Monsieur, je me repens de ne vous avoir donné que trois louis de votre charmant dessin que je viens de vendre doux cents francs... J’offre de doubler la somme; ne faites pas cependant de celte offre un trop grand honneur à ma délicatesse. Je suis marchand, monsieur, et je sais que je ferai avec vous d’excellentes affaires... J’ai vu votre sainte Cécile, je désire m’en assurer l’acquisition, et à l’avance, je vous offre quinze cents

francs. Heureux si vous consentez à me donner, au môme prix, les toiles de celte importance que vous ferez à l’avenir... «chaque tableau quinze cents francs! mais c’est presque une fortune qu’il m’offre.

Cela vaut bien cela.

LOUISE, «narUBl.

Vous voilà millionnaire, monsieur. — La fortune, la gloire ! mais c’est moi qui n'oserai plus aspirer à votre main...

ALBERT

Chère Louise!...

SUZANNE

Monsieur Rousseau!...

ALBERT, In* a LmU».

Votre père!... c’est lui qui va décider de notre sort.

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