SCÈNE VIII
ALBERT, DARCT, LOUISE.
DARCT, fwraiNMtl tu l«i p*m« »»ec L#oSm.
Bien obligé, madame... Je jetterai moi-même tout à l’heure, cette lettre a la poste.
ALBERT, k part.
Ah ! ce guide, le voilà. (l<m>m • nu m «in», •>>• «t «iw
Ucat, eorsloppée 4,»t du papier, Il dealellc qii'ella W poiUr.)
LOUISE, aUmi k Alton.
Comment Juliette n’est- elle pas avec toi, mon ami?
ALBERT
Elle est auprès de Suzanne, j’avais à p rier au docteur.
LOUISE
Je vous laisse.
ALBERT
Tu sors?
LOUISE
Oui, je vais frire quelques emplettes.
LAflttïGLE.
ALBERT
ALBERT, ip*i en mH»! •» mal" tpi» Lemire, r»fcc*iiln* la pai}nM ju'ella iKirU,
Que portes-tu don^ là dans ce papier?
lotuss.
C’est...
ALBERT > q»i a ^ pa^cr.
C’est de la dentelle.
louisf..
Oui, je vais l'envoyer à Geneviève.
A1BERT, à pan» a»w aHau.1riHpgbc..t.
Clic VA la Vendre. (El presinl la main de Louik, il U courre de ba.rerê et de terme».)
LOUISE
Pourquoi pleures-tu, Alber t?
ALBERT, « contenant.
Je ne pleure fias... je le bénis et je t'aime, nia Louise... Va,
Va... (Lœlaa tV»bra**e el tort.)